dimanche 22 mars 2009

The Educatoooor et l'éthique sur les dancefloor

Je sais je sais, j’ai encore l’air de me plaindre.
Je sais je sais, je râle souvent.

Mais voyez vous, la bienséance n’étant plus de ce monde, les gens bien-élevés se faisant de plus en plus rares, je me dois de mettre mon masque de super-héroïne qui a une double vie et un costume très moulant hyper hight-tech et me trouver un nom (pompeux de préférence) qui fera trembler toute la populace dès qu’on le prononcera.

Commence donc ici une série de billets tous plus pédagogiques les uns que les autres qui seront tous compilés dans la catégorie
« THE EDUCATOOOOOR "
(évidement, il faut se prendre une voix grave et pleine de trémolos pour donner un peu de punch à tout ça, merci).

Or, il me fera plaisir de commencer illico par un billet sur l’éthique sur les planchers de dance. Un joyaux de politesse perdu dans le néant de l’élevage de l’enfant roi , l’auge à cochon de la liberté d’action et d’expression …

Je me laisse aller, je m’égare …
Le masculin est utilisé ici pour écourter le texte déjà trop long mais le féminin devrait écouter la leçon ci-mentionnée, histoire de ne pas finir dévisagée par une super-héroïne en manque d'arguments et de patience.

En fait c’est bien simple : Chaque danseur devrait savoir que quand le club est PLEIN à craquer, il a droit à deux pieds carré pour exprimer la joie que fait monter en lui les rythmes endiablés crachés par les speakers du dit club. Plus que ça, c’est pas gentil pour les autres danseurs et danseuses qui l’entoure, lui, le danseur-centre du monde.

La Tektonik , la salsa, le tango et la Capoera sont des danses fabuleuses (si bien éxécutées) mais pas très « dancefloor friendly « si c’est fait dans le non-respect des autres êtres humains tous en droit de s’ébrouer autant que le danseur égoïste.

Après trois talons hauts rentrés sans vergogne sur le dessus de mon pied dans un club de salsa, en général, je frappe. Fort.
Après trois coudes pleins d’élans enthousiastes rentrés dans mes côtes, je beugle. Fort.
Après avoir fait des yeux noirs de rage au clubber qui décide de se faire une pédicure dans le milieu de la place plutôt que de danser, je fesse. Fort.

Tabouère …

Faire attention à ce qui nous entoure, s’excuser en cas d’impact, ne pas flasher ton Kodak dans la face des autres en vue d’archiver ta vie sur Facebook, bref, se rappeler que tu n’es pas seul, ô toi danseur narcissique et ingrat !
Merci

7 commentaires:

Paco a dit…

Tu m'en lèves les mots de la bouche, madame The EDUCATOOOR. Va, et éduque. Y'a de la job en maudit! Proposition pour ton prochain post sur la civisme: les salles de cinéma...

La Shirley a dit…

Oh Viarge !!! Attends ! Attends !!! Tu seras pas déçu !

LeDZ a dit…

Pourquoi pas le métro, ou encore le théâtre, les musées...ou les juste à l'humain en général !

La Shirley a dit…

@Ledz : Promis, The EDUCATOOOOR va faire le tour de la question, j'ai toujours un peu de fiel à partager !

Paco a dit…

Et la Shirley devrait aussi couvrir Wall Street, même si elle n'y connaît rien - je suis certain qu'elle a le gros bon sens et les mots sans compromis pour remettre tout ce beau monde à leur place!

Morgane a dit…

Oh, puis-je rajouter quelque chose à l'éducation sur une piste de danse ?

Le sifflage abusif ! Tsé, ceux qui se mettent à siffler sans arrêt par-dessus la toune, et ce, de façon compulsive et répétitive? J'ai eu droit à un spécimen rare vendredi passé...

La Shirley a dit…

Le syndrome Carnaval de Rio, Morgane Morgane ... Si tu savais ! La crowd Gay est forte sur le sifflet, le sifflage, le WOOT-WOOT à outrance et tous ces artefact bruyants et polluants, surtout si tu tombes sur un motivé qui en plus a pas de rythmes et siffles n'importe comment et detruit la toune qui joue ... violence, haine, destruction ...