samedi 29 janvier 2011

Editorial de la Reine au Dépôt 9

Tout a un début, tout a une fin, les bonnes comme les mauvaises choses de la vie.
J’ai comme une impression que cette pensée toute profonde ne s’applique pas au merveilleux monde de la rénovation, qu’on pourrait continuer comme ça jusqu’en 2073 à gratter, clouer, dévisser, revisser, sabler et perfectionner tout ce qui se trouve sous mon toit, dans la cour, au deuxième, en avant, en arrière en haut et pourquoi pas en bas, encore un petit coup …

J’ai pris un ton grave, comme celui que l’on prend pour annoncer une mauvaise nouvelle et j’ai dis :
« Le 28 Février je ne veux plus vous voir chez moi, vous aurez fini tout ce que vous avez à finir, vous aurez ramasser vos outils, vos pots de colle, vos milliards de clous, vos vis et vous allez rentrer chez vous avec un sentiment d’accomplissement euphorique, merci beaucoup, bonsoir et merci encore, allez, bizous. » Le 28 Février, la cave se transforme en citrouille ou un truc du genre ! Comme une date butoir d’un début de tournage, l’équipe arrive dans le décor ce jour là, pas le choix, "faut que" !

C’est qu’aux dernières nouvelles, je recommencerais à travailler sur un beau film d’hiver! Savez ceux pour lesquels je cours et je saute en criant ma joie qui n’a pas de limite ! Savez là ? Ceux-là ! Mais avec une équipe de rêve, tout se prend avec un grain de neige, de sel, de sable, enfin ... ya know ...

C’est mon gentil banquier qui sera fier de moi ! On est toujours un peu confus devant les grands montants d’argent et l’on doit se rafraichir la mémoire chancelante, comme un gosier avec une bière bien fraiche à la fin d’une grosse journée de sablage de plâtre, qu’une marge de crédit, ça N’EST PAS une cagnotte de Loto-Québec, non non non ! Alors il faut aller gagner sa croute ! Et surtout, ne plus avoir à gérer une armée de tâcherons et de manœuvres qui m’étirent le temps, m’élastifisent le budget !!! Le 1er mars, le monsieur et la madame rentrent dans leur domaine, investissent les lieux, remplissent les tablettes, accrochent leurs cadres et installent leurs odeurs dans le sous-sol ! Cela fera !

Ma reconnaissance est incalculable, ma gratitude déborde de partout mais ça y’est, on y est : Le fameux Jour J où l’on craque et où l’on veut faire pipi autour de son fichu territoire, trouver le truc-machin à la même place, trouver un emplacement pour chaque bidule, l’y placer et affirmer haut et fort que c'est là qu'il va, prendre pour acquis que tout ira bien pour les prochaines décennies à venir et connaître enfin la joie immense de se déplacer les yeux fermés dans notre nouvel espace, sans les clous, sans les échardes, sans les coffres à outils, sans le shop-vac ou encore les innombrables sacs à ordure de construction en jute qui piquent dans les pattes !!! Rentrer à ‘maison quoi …

J’ai fait un dernier calendrier, j’ai fais les derniers calculs, je booke tout les artisans en promettant que si un seul me fait faux bond, il paiera pour tous les autres de leurs retards, qu’il neige, qu’il grêle ou qu’il pleuve des oiseaux morts, rien ne m’empêchera d’effectuer les derniers achats, d’installer tout dans le bon ordre, de ne rien oublier au passage, de ne rien remettre à plus tard et de commencer notre tournage en dormant dans ma nouvelle chambre, sanctuaire de mon repos sans faille, basilique de mes nuits d’amour et enfin tripot des jeux de la vie, du poupounage à la farniente avec comme hall of fame, un walk-in capable de prendre toutes mes passions ! Le tout, couronné par un party aquatique dans les thermes du Zamouri Palace où il ne manquera que des glissades d’eau ringardes et huileuses! À moi le petit canard jaune de caoutchouc ! À moi, la Nation Sous-solienne vaincue et colonisée ! À moi les Cantons de l’Aise ! À moi la Zone toute sauf grise de notre nouveau chez-nous ! Allez-vous en, intrus, vous et vos armes de construction massive ! Laissez nous enfin seuls !

 Ainsi va la vie qui va ! HA !

jeudi 20 janvier 2011

Anecdote Cinéma # 278

1980, Montréal, quelque part durant un de nos trop long mois d’hiver sur le long du fleuve, une équipe travaille très fort à recréer un parc Russe dans lequel une agente secrète marche en compagnie d’un kamarad pour se vider le cœur, jetant des coups d’œil furtif autour d’elle au cas où un méchant surgirait de nulle part pour leur faire du mal.
Elle est suivi de son fidèle ami canin, un berger Allemand gigantesque et musclé qui lui sauvera la vie plus d’une fois dans ce film dont l’action se passe au temps d’une guerre froide qu’on a déjà presqu’oubliée …

Geneviève Bujold est au plus haut des cieux du Star system Québécois, Michael York a son lot de groupies hystériques qui l’attendent à la sortie de sa roulotte, bref, on fait un film important qui pètera le box-office, mausus qu’on est bons, ça se peut même pas, laissez moi passer, je travaille dans les p’tites vues …

Sauf que …

1980 n’est pas seulement le début des grosses productions Américaines à Montréal qui se déguise en Varsovie ou en New-York, c’est aussi l’apogée de la cocaïne et des clubs disco qui font de notre patelin un endroit où il fait bon se débaucher en paix. Les plateaux de tournage ne font pas exception à ce phénomène. Tout le monde est dans le vent, fait une job flyée, a un mullet de compétition et des épaulettes dans leur linge. Et comme les syndicats n’étaient pas tout à fait au point pour ce qui est de faire respecter le paiement du temps supplémentaire, on y allait de petites douceurs et de compensations sous forme de petits sachets de plastique qui contenait juste assez de pep en poudre pour nous faire travailler des 21 heures en lignes sans en souffrir !

Mais revenons à notre scène. Geneviève, Michael et Kiki le chien (ça aurait pu être Médor, Rex, Blacky mais je ne connaîs pas de nom de chien Russe) font une marche santé dans les bois en se divulguant des secrets inavouables. Sur une feuille de service qui nous dicte l’horaire de la journée, ça devrait prendre à tout le moins une heure de tournage. Point. Mais voilà que Kiki, d’habitude si obéissant et bien élevé, n’écoute absolument pas le maitre chien qui lui a fait pratiquer un truc pourtant simple; suivre Geneviève. Il n’écoute pas ! Ne suit pas ! Il va partout ! Saute sur les gens, aboie, tourne autour de l’un, se met en garde contre une autre, fout son groin dans les craques de fesses de l’équipe au complet ! COUPÉÉÉÉÉ !!! Mais qu’est-ce qui lui prends à ce clébard !

Paul Almond le réalisateur est furax, le maitre-chien désespéré, les acteurs à boutt’ et frigorifiés, l’équipe rigole comme des bossus mais personne ne comprend …
On décide de se passer du chien pour cette scène, trop « Time-consuming » . L’histoire n’en souffrira pas tant que ça. Mais on jase tout de même. Le maitre-chien se gratte la tête et dit à tous ceux et celles assis au lunch que jamais il n’a eu un chien si obéissant, si travaillant, voulant toujours faire plaisir à son maitre, non mais tsé ! Un chien renifleur de la GRC en préretraite ! Il a eu les meilleurs profs !!! Il a fait arrêter plein de bandits !

Il a surtout passé la journée avec une équipe de techniciens les poches pleines de coke, de pot et Dieu sait quoi …
Impossible pour le pauvre Kiki de se concentrer sur son action ! A cop will always be a cop !

Personne n’a dit un mot … histoire de laisser le pauvre gars se poser toutes les questions inimaginables sur le comportement de son pitou et espérer qu’il ne trouve jamais de réponses.

mardi 18 janvier 2011

lundi 17 janvier 2011

Impunité 101

J’ai mal à l’âme.
J’ai mal au cœur.
Par ce beau Lundi matin sibérien, j’ai des envies de prôner les bienfaits de la lapidation sur les places publiques pour tous ceux qui s’en prennent à plus petit que soi.
Hommes et femmes, tous confondus.

Comment rester de glace devant tout le mal fait, partout, sous n’importe quel visage.
Pas besoin de se trouver des problèmes personnels pour avoir des hauts le cœur, juste à lire les journaux, à écouter les nouvelles, à taper « organisme d’aide » sur Google pour être étourdie devant le lot incalculable d’atrocités commises partout. Et qui restent impunies …

L’abus des hommes envers les femmes et les enfants tant sur le plan physique, sexuel, verbal, le nombre effarant de politicailleux véreux et sournois qui gouvernent pour le simple plaisir du pouvoir total qu’ils ont, les requins de la finance qui n’ont aucuns scrupules à détrousser de simples travailleurs, les parents aux dessins vengeurs qui font ce qu’on leur a fait à leurs propres enfants qui n’en demandaient pas tant, tant de vies gâchées …
Et tout ça sans qu’il n’y aie jamais de sanctions ou si peu …

Dans nos journaux ont aura eu droit dernièrement à la liste sans fin des agissements de nos mafias, de nos politiciens, des gangs de rues et aujourd’hui, des bons citoyens qui virent fous dans les pays pauvres, se retrouvant en position de multimillionnaires avec leurs dollars Canadiens, leurs Mark Allemands, leurs dollars Americain là où la vie ne coûte pas chère. Pour avoir voyagé un peu, j’avoue avoir été trop souvent honteuse de mes compatriotes sous l’influence du bar-open, les reléguant au même rang que tous les autres venus de pays industrialisés se croyant à l’abri des regards et se permettant des choses qu’ils ne feraient pas chez eux …

J’ai aussi entendu des gens que je croyais droits, me faire des discours sur le fait qu’aller aux putes, ben y’a rien là ! J’ai vu de mes amis disparaitre au 4ieme d’un hôtel de Shangaï réputé pour ses massages complets et plus encore sans qu’aucuns regrets ne leur effleurent même le bout de l’esprit, sachant très bien que je connaissais leurs blondes qui leur font une confiance aveugle et n’ont hâte qu’à leur retour. Leurs actes n’étant le fruit que d’un besoin trop facile à assouvir, sans directes conséquences et facile d’accès. Et évidemment, jamais ces abuseurs n'oseraient penser à porter de tels gestes ici, la vie étant plus facilement monayable là-bas. Pas question de salir leurs femmes et enfants ici (on ne veut surtout pas ça non plus) mais un petit cul tight de la Dominique, c'est cheap, c'est utilisable et jetable, comme un vulgaire kleenex. Mentalité de Négriers.

Quand on tombe dans la tale des enfants, j’ai toutes les misères du monde à penser à autre chose. Je deviens folle de rage et le fait que je n’y peux pas grand-chose me scie en 2 ! Et qu’on ne vienne jamais me parler des quelques femmes qui font ce métier là par choix. Elles sont une centaine versus des millions de femmes, d’enfants qui le font de force ou par manque d’opportunités décentes quand ce n’est pas leurs parents qui les vendent pour nourrir le reste de la famille. Ne jamais, jamais oublier que les femmes et les hommes qui se donnent pour 3 sous, même si majeurs, le font depuis qu’ils sont touts petits parce que c’est tout ce qu’on leur a appris ! Qu'ils ne valent pas plus que les ignomies qu'on leur demande de faire en échange des fameux 3 sous ...

Mon impuissance est-elle aussi grande que l’impunité dont ils sont dotés ?
 On dirait que oui …

dimanche 16 janvier 2011

Actes manqués

Est-il possible d’être sous les effets pervers d’un sort qu’on m’aurait jeté ?
Avec toute la bonne foi possible dont je suis capable cette semaine aura eu des airs de chaos sourd et sournois …

Quand tout le monde arrive en retard pour le retour au boulot de revamping de notre sous-sol, quand le staff souffre de gaz intestinaux pétaradants suite au lunch préparé de mes blanches mains, quand l’eau dégoute de la laveuse risquant de défigurer notre plancher sur le point d’être posé, il manque de café au moment où on en a le plus besoin, je rate mon premier cours auquel je me suis inscrite pleine d’espoir d’être enfin une vraie geek, je m’y rend tout de même pour payer mon du et le cours est déjà fini, tout le monde est parti une heure plus tôt que ce qui était prévu, j’ai une folle envie de danser et aucuns partners pour aller me trémousser, je viens de finir des antibios de merde et 3 jours de breaks plus tard me rev’là-t-y pas avec un regain de toux …

Manquait juste ce genre de nouvelle pour que vraiment, vraiment, je n’y comprenne plus rien …

Demain est un autre jour et aujourd’hui prenait fin le Festival des Actes Manqués.

Et même si ce Festival a été un succès on ne le refera pas .

Merci

jeudi 13 janvier 2011

D'autres surdoués ...

Suis-je redondante ? Fort possible ! Mais je continue à croire l'adage qui suit la vidéo et dit ceci :
UN JOUR SANS DANSE ET SANS MUSIQUE EST UN JOUR PERDU.

mardi 11 janvier 2011

Surdouée !



HEEEEEEEEEUUUUUUUUUUUUU ... Si il existe encore des sceptiques quand à l'art du graffiti après le visionnement de cette vidéo, je ne comprends pas ...

vendredi 7 janvier 2011

2 vitesses ?

Ayant décidé qu’il valait mieux ne pas s’étendre sur ma condition bronchique dans les dernières semaines, j’en ai profité pour livrer un combat microbien qui n’a fait de vague que sur ma page Facebook, entre amis. Un peu de retenue pardi !

Étant farouchement opposée à me gaver de médicaments, je commence toujours mes batailles avec des solutions de Tree-Huger et je m’improvise über-sorcière en me rafraichissant la mémoire sur mes sites Granolas préférés qui gardent tout de même un peu de modernité. J’en ai donc profité pour aller me plaindre auprès de ma gouroute favorite qui ne réussit pas à cacher son beau sourire sous son voile attaché serré sous le menton et qui m’a donné de précieux conseils depuis son arrivée au Rachel-Berri du coin. Elle est plus que formidable en plus d’englober ses « patients » d’un regard compassionnel comme elle seule en a le secret.
J’ai envie qu’elle me prenne dans ses bras ! Mounia, je t’aime ! Bon …

Pour varier les cocktails goûtant les arbres et le dessous de tondeuse, j’ai rajouter du remède de Grand-Mère à grand coup de ponce (sans Gin) pleine de gingembre frais râpé et de poivre de Cayenne dans le but d’un homicide tout ce qu’il y a de plus volontaire des habitants qui ont pris mon Corps-Condo d’assaut. Mes reins ont eu toute une surprise à gérer les litres et les litres de liquide lancés sans délicatesse, étant un chameau qui ne boit presque pas d’eau, un verre suffira pour la traversée ! Paraît qu’il faut boire la mer au complet ! Le gargarisme remplaçait mes ritournelles matinales et les huiles de pépins de pamplemousse multitâches ont fait leurs tâches multiples. Grandma meets Yoda ! Bref …

Une visite chez l’Ami pharmacien m’a fait redécouvrir les sirops droguant, les sirops qui font faire des grimaces à la Jerry Lewis, je me sentais comme Elvis à me bourrer de pilules de jour et de pilules de nuit, la cote de Kleenex à la bourse a fait un bond mémorable et j’ai, en fin de duel, l’air d’une femme battue ! J’aurai eu un répit de 4 jours, le temps d’aller danser 10 heures dans une fiesta annuelle et de gaspiller allègrement ce qui me restait d’énergie pour administrer une correction au micro-organisme qui s’amourache de moi depuis plus d’un mois ! Ah Bravo ! Noooon rien de rien ! Noooon je ne regrette rien ! Je passe sous silence mes 6 cigarettes par jour, c’est un détail qui se patchera Lundi 10 ! Pas de commentaires !

Baissant les bras par un beau Jeudi matin suite à une quinte de toux digne de la Dame aux Camélias, j’ai pris mon courage à 2 mains et me suis rendue à une clinique près de chez moi. La pauvre, pauvre secrétaire-infirmière à l’air ahuri m’a annoncé un gros 4 heures d’attente et la salle pleine de gens sortis tout droit de la cour des Miracles m’a donné envie de pleurer. Revenue à la maison, une amie me lance sur un fil de nouvelle Facebookien :-« Va au privé man ! »

J’ai fais mes devoirs, j’ai découvert l’univers fascinant des cliniques privées par téléphone, j’ai fais des calculs savants à savoir si je pouvais me le permettre ou non. Et en bout de compte, j’ai pris rendez-vous … Et ben la voilà la deuxième vitesse ! Le lendemain après-midi Madame Shirley avait un rendez-vous ! Vous avez le droit de me traiter de naïve mais les soins que je reçois avec Monsieur le Docteur de la clinique du coin vont très très vite aussi ! À peine le temps de lui dire ce que j’ai observé qu’il me signe déjà un papier !!! Et ben le Monsieur Docteur Privé il a pris presqu’une heure à me tâter, à m’ausculter, à écouter mon cœur, mes poumons, à vérifier mes sinus en me tapant dans la face, à découvrir les tréfonds de mes oreilles, à me faire tirer la langue dans des angles jusque-là inconnus, à poser 10 000 questions, à noter la quantité astronomique de « stuff-à-mouche » que j’ai ingurgité dans les dernières semaines, à me pincer la peau à plusieurs endroit ( maladie de Chameau y parait), me faire le tour de mon menu, de mes activités physique et tout ça en étant SYM-PA-TI-QUE !!!

Il me trouvait un peu pâlotte, m’a prescrit l’antibio voulu et une dose de vitamine D pour me redonner des couleurs !

Je n’ai pas attendu plus que 8 minutes top chrono, les secrétaires étaient adorables, la clinique jolie, des laptops avec internet partout et le toubib plus fin et plus intéressé que jamais à mon mal hivernal ! Je lui ai promis qu’on ne se reverrait que lorsque j’aurais des signes de ménopause !

Je ne suis pas riche, je ne suis pas pauvre, j’ai tout de même vu que quand on parle des deux vitesses en médecine au Québec, on parle en fait non de qualité de soins mais bien de l’application du serment d’Hypocrate à son meilleur. Faut tout de même garder en tête que le Docteur de la clinique du coin a sauvé la vie à mon Zamouri qui découvrait les joies du virus du Nil et qui l’a envoyé à l’hosto au plus vite avec un papier VIP pour l’urgence. Je les admire tous. Mais dans un monde idéal ils seraient tous en première vitesse dans un beau char neuf !

jeudi 6 janvier 2011

Un associé pour The EDUCATOOOOOOR ?



Mon rêve de Night Rangers est déjà en cours au States ! Ça me donne le goût de m'entrainer en malade !

Trouvé chez Dominic Arpin

lundi 3 janvier 2011

Jour de l’an strikes back

Je pourrais vous faire relire exactement ce que j’ai écris l’an dernier le 31 Décembre ou un peu avant, faudrait voir …

Pensant aller me faire jolie pour l’occasion, j’ai attrapé au vol une formidable Blonde Bombe avec qui papoter, rigoler et échanger sur dix milles sujets dont le cinoche, la famille, nos histoires, nos hommes et nos projets. Assez fascinant de constater qu’il existe des humains qui s’ouvrent comme des livres de cuisine, à n’importe quelle page, dans le désordre, dans la joie et la découverte, la simplicité tout autant que le sérieux.
Serais-je ringarde de parler de la recette du bonheur ici ? Y’en a qui la trouvent on dirait, à force d’essais-erreurs et de positivisme à tout casser !
Un mozus de bel après-midi bref … Me suis trouvée chanceuse pas mal !

Le choix du party aura été un brin déchirant, sachant très bien qu’on manquerait nos deux Roux préférés qui, paraîtrait, on mit ce bon vieux Salon Daomé à l’envers, et la même fiesta à laquelle nous sommes atterris en 2009 du joli nom de NÜ LOVE.

Nos quelques appréhensions se sont vite dissipées, pas de line-up, pas d’attente au vestiaire, un staff de sécurité musclé et souriant faisant une fouille systématique mais pas agressive du tout, la bande du coat-check disponibles et adorables, les plus belles barmaids de Montréal, efficaces en plus, des organisateurs fiers d’eux exhibant toutes leurs dents due à la joie de leur succès, des DJ en FEU généreux et créatifs, des party-partners aussi radieux que béats devant autant de beau monde, de bon son et d’espace pour se dépoussiérer l’année qui finissait en se donnant corps et âme aux gros beats gras offerts !

Un seul bémol, toujours le même, un DJ que je ne nommerai pas, qui a fait fuir la moitié du party mais qui est un protégé d’un des organisateur … coudonc, ça nous a permis de se relaxer le running-shoe une bonne heure sur des divans de cuir blanc …

Maudite bonne moyenne au batt sur une soirée de 12 heures !

Retour en gang au bercail, déjeuner de trucker, bonne douche, la guibole dans les airs pour refaire le flux sanguin, sieste, film niaiseux et dodo très tôt pour être comme neuf le Dimanche.

Savez quoi ? Je vais continuer mon rite purificateur jusqu’à ce qu’on me barre à la porte de ce genre d’évènement parce qu’ils auraient peur que je leur claque dans les mains.
Je serai surement moins écourtichée, je danserai surement moins longtemps, je ne me ferai plus cruiser par des garçons de l’âge de mon fils quand Zamouri aura le dos tourné mais une chose est certaine, le passage d’une année à l’autre dans une ambiance de pur bonheur, de décibels qui vous drainent les oreilles et les chakras et de corps suant leur venins pour arriver à l’autre année presque lavés de toutes leurs mauvaises « vibes , c’est ma seule vrai superstition !
Si je ne le fais pas, j’ai l’impression d’avoir manquer une étape. On a encore bien fait ça cette année !

2011 sera formidable !

Je nous le souhaite !!!