samedi 27 février 2010

C’est la faute à Zeus

J’essais de montrer à mon Tiku que c’est mieux de faire tout ce qui nous emmerde en premier et de se garder les plaisirs de la vie pour la fin. Comme les Smarties rouges.

Pourtant j’ai peine à appliquer ma théorie.

Quand arrive le temps où je dois remplir une base de données d’infos qui me seront d’une grande utilité pour les 4 prochains mois, j’ai comme une envie incontrôlable de faire du ménage. Je DOIS cuisiner un potage immédiatement avec les légumes mous du frigo, ça presse ! Il est impérieux que je fasse le tri de mes papiers accumulés depuis des mois. Je ne comprend pas comment j’ai pu attendre si longtemps pour faire cette activité si extraordinaire que celle de changer le « cocking » du tour de ma baignoire. Il est d’une urgence nationale de corriger l’outrage que les cheveux blancs font à mon look d’ex-jeune-fille en m’appliquant une purée colorée sur le scalp right now !!! Je n’ai même pas le temps de faire des paragraphes tant je suis occupée à faire tout …

Sauf ce que je devrais faire.
Exemple, écrire ici au lieu de faire la liste de ce que Zeus devra porter dans sa prochaine apparition au grand écran.

Je suis vraiment désolante de mauvaise foi …

vendredi 26 février 2010

Guérie je suis !

Et pour célébrer ce grand moment de libération, cette épousaille entre la joie et la fête, je vous laisse sur les "moves" que je pratiquerai ce soir dans un club noir et moite de la ville !
Je remets la danse en ligne et les rigodons à l'honneur mais avec une saveur plus ... funk disons ...
Ils étaient forts quand même !
C'est pleins d'instants magiques qui sont même passés à l'histoire des dance floors depuis !
Je vous mets au défi d'en faire au moins un !
Un Move qui tue !
DARE !!!



mardi 23 février 2010

Vrac en l'honneur d'Hippocrate

Paraitrait que même si on mange bien, qu’on est sage, qu’on mène une bonne vie, active, bio, sans agents provocateur de nuisances, heureux et amoureux, on fini par s’user …

C’est un peu triste puisque l’usure est un dénominateur commun de la fin. Et la fin, si on a une bonne vie malgré les hitchy-bitchy, on se la souhaite le plus tard possible ! Right ?
Right. C’est la raison de ce vrac qui se veut santé, low cholesterol, fat free, éco-cert, amène-z-en des projets !

Commençons par la beauté et la santé intérieure :
• Mangez vous bien ? Assez ? Si la réponse est Non, Des Fois, Pas tout le temps, je vous conseille vivement de vous garocher chez Bonny’s ou d’aller chercher des petits plats confectionnés chez Ô deux sœurs, c’est yummy à souhait et c’est généreux en plus de prendre soin de vous et votre apétit.
• Croyez vous aux soins de beauté alliant nutrition, biochimie et naturopathie ? Eux oui ! Ils viennent d’ici et ils font un malheur aux States et en Europe partout ! Je n’ai pas ces moyens là mais je vous jure que je me laisserais tenter juste à cause du packaging trop trop magnifique.
• Manger vivant ne fait pas de vous un cannibale, non. Au pire on vous demandera comment vous en êtes venu à cette pratique douteuse et vous pourrez me mettre ça sur le dos. Par contre, si vous aviez des petits ennuis de fatigue, de boyaux engorgés, d’arthrite rongeant vos os et tutti quanti de petits miracles annoncés joyeusement par les adeptes de ce Champignon qui multiplie les bonnes bactéries. La joyeuse gang de crudivores motivés de Crudescence en fait un très bon et ça change du septentrional café ou thé vert pour se fouetter vers 4 heure.
• Vous voulez cuisiner granola-chic ? Vous ne savez plus sur quel Saint vous fier ? Il est grand temps de faire une petite dépense qui vous fera ouvrir de grands yeux en plus de vous faire monter tant de salive à la bouche que vous risquez de vous auto-noyer ! Le merveilleux livre L’atelier Bio en vente chez ce bon vieux Renaud Bray ou à la belle librairie du Marché Jean-Talon. Vous me remercierez plus tard …
• Et pour en finir avec la bouffe de granola, en anglais cette fois-ci, les deux maudites folles Isa et Terry de Post-Punk Kitchen, pour un peu, je vire lesbienne et je m’immisce dans leur vie et dans leur cuisine avec leur staff joyeux et vindicatif !

De l’extérieur maintenant :
• Mal de dos ? Allez voir mon nouveau Gourou du nerfs sciatique ! Masso-kiné-rabouteux-craquouilleux et grand Manitou de la méthode Gesret , ne me demandez pas comment mais je suis arrivée pliée et je suis sortie de là en dansant. Une heure de manipulation et de bon massage qui vous remet une fille su’l piton !
• Un trempage chaud-froid-chaud-froid serait de mise ? Allez voir cet endroit magnifique qui a ouvert ses portes dernièrement, n’ayez pas peur, c’est dans l’Ouest avec des gens qui parlent surtout la langue de Shakespeare mais ils sont tous et toutes adorables et l’endroit fait mal au yeux tant il est beau et bien pensé. Demandez un certificat cadeau pour votre fête ou pour Pâques ! C’est pas donné je l’avoue !
• Vous voulez avoir une belle peau avec des produits smaths, naturels et qui s’adressent autant à vous qu’à votre conjoint(te). Dr Hauschka s’occupe de toute ! En vente partout dans les magasins Hippie-chic à Rachel-Berrie et chez certains Jean-Coutu prémium. Tout y passe ! Face, cheveux, corps et âme ! Ça pue bon !!!
• Vous préférez encourager une entreprise d’ici plutôt qu’un monsieur Allemand? Ok d’abord ! En voici deux. Une ligne qui se trouve dans tout les bons apothicaires nouvel âge et Une autre qu’il faut commander dans un distributeur près de chez vous. Les deux offrent des produits qui ont des parfums ultra frais et léger et qui ne vous collent pas à la peau toute la journée comme certains produits trop chargés en huiles essentielles. À vous de voir.
• Pour vous peinturer une nouvelle face, Mme Suki est la seule que je connaisse qui promet des produits maquillant entièrement Éco-Cert ou l’équivalent en Europe. C’est beau, c’est un peu cher et c’est seulement « on-line » pour finalement mettre la main dessus. Mais je vous jure qu’on a envie de réitérer l’ocase dès qu’on se met ses purées et ses couleurs sur la tronche ! Ça fait la job et ça sent bon !

Pour ce qui est de la beauté de l’âme :
• Lire le livre de Pat Dion et se dire que les mecs aussi ont des émotions.
• Écouter le dernier Peter Gabriel en faisant du Ballet Jazz tout nu dans la maison.
• Devenir un adepte du Cross-Fit et se découvrir des capacités de Navy Seal US.
• Mettre à son agenda la Nuit Blanche du Festival Montréal en Lumiere, y’a toujours des trucs inusités et cocasses pour trois fois rien ! C’est Samedi le 27 Février.

Bon, je pense que ça suffit hein ?
Allez, beau groupe en Santé !

dimanche 21 février 2010

Le lumbago du Samedi soir

Je crois qu’à peu près à la même date, il y a un an, j’ai écris combien il était irritant pour une Énervée de mon genre d’être confinée à son sofa, de la glace sur les lombaires du bas et le carnet de bal tout grand ouvert à la page du Samedi, remplie de beaux projets.

Mon Zamouri me l’a confirmé en ces mots : « Mon bel amour, tu es une très mauvaise malade ! »
Qu’est-ce que vous voulez, on ne peut pas exceller en tout !

Le chiro y a été d’un ton paternel et moralisateur, a dit des mots horribles sur un ton sinistre.
J'ai menacé de bruler sa clinique s'il m'interdisait de danser ...
Mes amis et ma famille m’envoient des tonnes d’adresses de gens ne voulant que mon bien dorsal et mon argent.
Presque tous les techniciens de Cinéma ont une histoire de miracle à me raconter concernant leurs colonnes, leurs cous et leurs genoux ou leurs tendinites.
Aucun ne m’a cependant pas donné les coordonnées du magasin où l’on peut se procurer de la discipline et de la persévérance en gélules ou en pommade. Je passerais une cristie de grosse commande !

Je devrai donc passer le temps (que j’ai, oui mais …) avec une activité qui ne requiert pas de coups violents sur ma colonne vertébrale, le perçage de mes tympans et la sudation extrême.
Je crois avoir trouvé :
Mon remplacement d’activité sera de trouver l’antonyme du mot HYPOCONDRIE.
À moins d’avoir vraiment mal cherché, je peux presque confirmer sans gêne qu’il n’existe pas et que je devrai donc l’inventer !
Je souffre donc de Noluimorbusité !
Ça viens du Latin alors ça se peut ! En gros c’est Nier et Maladie, joints et transformés en un seul nom propre. Voilà que je me prends pour Grevisse et le staff de l’Académie Française réunis !

La mauvaise foi est d’une hardiesse infinie quand vient le temps de faire face aux calamités du corps meurtri, insidieux rappel de ma propre vulnérabilité. Elle me fait me tenir droite quand j’aurais seulement l’envie de me tenir le corps avec un angle pas trop isocèle, elle me fout un sourire grand comme ça au visage quand je ne souhaite que de faire un rictus hideux pour passer ma douleur un tant soi peu et aussi elle me donne un air calme et zen quand dans l’fond, je n’ai envie que de hurler !!!

Bon évidement, une pathologie étant une pathologie, quand la Noluimorbusité arrive à son peek, la personne qui en est atteinte frappe un mur et se retrouve à devoir gérer les vraies affaires. C’est comme procrastiner ses maux …

Et c’est à ce moment fatidique que la Fièvre se transforme en Lumbago, plus précisément le Samedi soir …
Damn, Damn, Damn …

vendredi 19 février 2010

Promesse à moi-même

Un jour j'irai, je serai de l'école de samba qui a la position du milieu dans le Sambodrome, pour voir tout le monde en avant , en arrière et sur les côtés.
Après, si je meurs, au moins j'aurai tenu ma promesse, faite à moi-même !

mercredi 17 février 2010

Le Flamboyant est de retour !

Je m’en suis prise d’affection en trois minutes quarante-sept seconde un après-midi de juin il y a de cela sept ans …

Jeune, look de Raver avec d’immenses pantalons, tellement roux qu’on aurait dit la fusion entre des carottes, des tomates et des betteraves dans un juicer, le plus beau chandail à capuche qu’il m’avait été donné de voir depuis un boutt’ et une vitesse d’exécution gracieuse et efficace quand fut venu le temps de remplir un camion plein de costumes.

J’ai encore le syndrome du petit frère manquant très fort et lui, il est venu me faire vibrer la fibre filiale aussi fort que Jimmy Hendrix ses cordes de guitare ! Petlinginginginggggg !!!!!

Il est devenu mon chouchou, je suis devenue sa favorite, j’ai vite compris qu’on avait les mêmes goûts pour les beaux garçons grands et musclés, qu’on ne se ferait même pas compétition sur un terrain pleins d’hommes, sa sorte, ma sorte. J’ai vite compris qu’on serait amis pour longtemps, qu’on serait là l’un pour l’autre, qu’on haïssait le même genre de monde, qu’on aimait le même genre de gens, qu’on trippait sur la même musique, qu’on danserait dès qu’on en aurait l’occasion et qu’on pouvait même se faire des soirées à deux dans le sofa à bouffer des chips et boire de la bière sans ne jamais épuiser les milliers de sujets de conversations. Un autre curieux fini. Curieux de tout.

Tellement curieux qu’à vingt-cinq ans il avait déjà fait le tour complet du continent Africain, l’avait photographié, s’était fait des amis, était revenue au Québec dans le but de vendre ses photos, travailler en cinéma, ramasser des sous avec des organismes et les dépenser à construire des écoles au Mali, y retourner, se faire un amoureux là où il parait que c’est impossible puisque supposément les Africains ne sont pas homosexuels, monter des projets cinématographiques avec des jeunes Maliens, découvrir un jeune prodige du soccer, le pousser tant que la FIFA le remarquera et le placera au bon moment dans le bon lieu, reviendra faire un coup d’argent en faisant à manger à des chercheurs d’or au fin fond du Canada profond et retournera finir ce qu’il avait commencer au Mali.

À chacune de ses brèves apparitions Montréalaises, je me languie de son appel, de la journée qu’on passera ensemble à se raconter des milliers, que dis-je, des trillions d’histoires de nous deux, chacun de notre bord du globe en se disant que c’est moche de ne pas avoir de jet privé pour se voir plus souvent. Des fois je l'héberge, des fois non. Tout le monde en veux un bout !

Mais cette année, j’apprends qu’il devra rester plus longtemps parce que les kopeks manquent cruellement au projet de resto-bar qu’il a ouvert … où déjà ? Je ne sais plus très bien, mais c’est en terre de Mama Africa assurément. Qu’il cherche un contrat en cinoche comme dans le bon vieux temps pas si vieux que ça, qu’il a un urgent besoin de faire des jokes en Queb et qu’il file pour passer du temps dans le « Village » et qu’il est au bord de s’acheter une robe pour faire la « Tapette » comme il dit puisqu’il vit caché et qu’avant de partir, il n’avait jamais eu à le faire, ayant annoncé à son papa et à sa maman à l’âge de 11 ans qu’il se marierait avec son cousin Alex.

On s’entend que Bamako n’a pas d’établissement arborant des petits arc-en-ciel à leur porte, on s’entend que la majorité des Maliens continue de croire que la vie d’une tantouse ou d’une gouine ne vaut rien. On s’entends que mon Rusty chéri vit des moments stressants et qu’il a besoin de repos, un repos de l’âme bien mérité ! Parce qu'il ne fait que le bien partout où il passe ! Mais certains en doute vu qu'il préfère se blottir contre des pectoraux plutôt que des seins ! Non mais c'est que c'est louche ...

Il est temps qu’il revienne auprès de ses amis, auprès de moi, sa grande sœur d’emprunt qui commençait à ne plus y croire.
J’ose même pas imaginer comment se sent sa mère …
Aowwwch, crampe utérine fulgurante, flamboyante comme sa tête !
Foudroyante comme sa vie plein de rousselures !

lundi 15 février 2010

Finalement ...

Pour en avoir jasé ad nauseam depuis un an, je viens de me rendre compte qu’une de mes milliers de doléance a été entendue par l’au-delà ou par les astres qui font une danse en ligne : Mes Dames et Mes Sieurs, imaginez vous donc que j’ai du temps !

Je l'ai beuglé ici. là et aussi ici !

Et depuis le début de l’année je vois mes amis, je vois ma famille, je cuisine tous les jours, je me vautre au pieu jusqu’à des heures inavouables, je sors avec les potes, je danse jusqu’à m’arracher la moelle épinière, je traficotille des petits projets personnels, je me tortille de yoga, je polis des dessins de rénos, je dessine des plans, je trifouille les Internets, je rigole sur Face de bouc, je twitt je twitt comme ça n’a pas de bon sens, je torture mon Tiku avec ses « to-do’s » , je l’aide avec les affres de la bureaucratie, j’achale mon Zamouri qui commence sérieusement à penser se louer un bureau hors du doux nid familial tant je le dérange avec mes niaiseries, je cours les lancements et je regarde MÊME la télévision !!!

J’ai juste peur d’aimer trop ça, alors qu’à cela ne tienne, je suis aussi devenue nouvelle cliente chez Loto-Québec, parce qu’on s’entend, la farniente c’est loin d’être lucratif.
Damn …

dimanche 14 février 2010

Belle Saint-Valentin à vous

samedi 13 février 2010

Euphorie d'athlètes parfaits

Ne me lancez pas de pierre je vous en prie…

Je veux seulement dire que les Olympiques d’hiver me laisse de glace.
Les irréductibles sportifs du froid ne m’émeuvent pas.
Je célèbre silencieusement leurs grands talents et leur courage mais ça m’ennuie.
Peut-être que c’est à cause des pentes de ski recouvertes de neige.
Des tuques, des mitaines, des cache-nez …
Peut-être que c’est la buée qui sort des bouches et des narines collées …
Ma haine profonde de l’hiver en est surement la cause.

Peut-être que je m’imagine en train d’attendre de voir mon rejeton arriver en bas de la piste et que je n’ai rien vu de son saut acrobatique suicidaire, les pieds gelés, la morve au nez, le café frette, c’est quoi le fun ?
Le hockey, même Olympique, est le machin le plus soporifique pour moi.
Le commentateur passionné du patin artistique n’est plus là, c’était mon seul moment de joie dis-donc …
Le bobsleigh est, sous toutes réserves, le sport le plus incompréhensible à mes yeux.
Les fous de la luge sont en deuil et l’accident d’hier me donne raison de regarder cette discipline comme quand je matte un film d’horreur; les deux mains devant le visage, le souffle retenu.
Même chose pour la gang de stunt en snowboard, ils sont vraiment éclatés du cervelet ceux-là !!!
Le ravissement dans l’expectative d’une mort brutale, faut être cinglé !

Bon, bon, je serais vraiment de mauvaise foi si je vous râpais les oreilles en vous disant que le patin de vitesse n’est d’aucun intérêt vu que les fesses magnifiquement musclées de ses adeptes moulés dans un lycra haute performance sont, à tout le moins, digne de mon attention et de mon admiration. Crisstie que c’est beau un beau cul de gars !!!
Sorry …
Mais toutes ces rondeurs callypiges, ça n’est pas assez pour me clouer à mon sofa plus que dix minutes.
J'ai Zamouri qui me rempli les yeux en tout temps !

Bref, je ne me délecte pas des médailles à venir, je ne brasse pas de ti drapeau Canadien, je n’ai pas de vedette sportive en tête et si vous m’en parler, il y aura des traces de mort cérébrale dans mes yeux à la place des habituelles étoiles pétillantes qui s’y trouvent.

Pour ceux et celles qui sont juste troooop contents, ben tant mieux pour vous autres !
V’là le site où vous pourrez tout suivre en direct, pouvez pas dire que je ne fais que chialer hein !

jeudi 11 février 2010

Stiff du brain

300 dollars plus tard, je me suis rendue compte que je venais de me faire passer un sapin.
Je croyais que je m’en allais chez le Dieu des bases de données multi-tables.
Je croyais que j’en sortirais illuminée.
Je croyais qu’enfin j’allais pouvoir devenir disciple des codes mystérieux.
300 dollars plus tard, je me fais dire que ce que j’ai fait est bien mais pourrait être mieux.
On m’a arraché ma souris des mains, on m’a traficoté mon travail, on ne m’a rien montré du tout et on m’a dit sur un ton très sur ; « Et voilà Mademoiselle !!! »

Il aura fallu en plus que j’explique mon travail de A à Z pour que l’on puisse « faire mieux » avec ce que j’avais déjà fait. Quatre trente cennes pour une piasse merci.
Le Dieu en question, stiff du brain comme on dit à Bouctouche, ne m’a rien apporté sinon un trou béant en hémorragie dans mon maigrelet compte en banque, très occupé à penser qu’il comprenait tout de mon boulot … mais au final, personne n'y comprend jamais rien vraiment ...

Les Gourous en informatiques sont les nouveaux garagistes des temps modernes; On va toute t’arranger ça Madame ! Ça fonctionne mais ce n'est surtout pas ce que j'appelerais une révolution.

Cliente pas si contente, Dieu pas assez pédagogue …