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mardi 21 février 2012
Quand une chanson ...
Quand une chanson et ses paroles vous touchent l'âme, arrive exactement au temps où elle devrait, qu'elle vous lave le cerveau, vous récure les oreilles et vous entoure votre coeur et ben vous l'écoutez en boucle jusqu'à ce que les voisins n'en puisse plus et vous implore d'arrêter ce tintamare harrassant. Et puis, vous l'écoutez encore et encore parce qu'avant tout, elle vous fait du bien !
samedi 14 janvier 2012
Des bras et des mots
2012.
Fini 2011. Enfin …
Temps des fêtes morne quoique plein de bras et de mots. Ceux
de mes proches, si compatissants face à ma tristesse, ceux d’inconnus comme ce
garçon dont j’aurais pu être la mère qui n’en voulait qu’à mon petit body qui n’indique
pas le bon âge, dans un bar où j’aime danser, à qui j’ai expliqué que c’était
charmant de sa part de m’engloutir de jolis compliments mais que mon cœur saignait
suite à la perte de l’homme de ma vie. Il a dit qu’il croyait que cet homme était
surement victime d’un mauvais sort pour laisser une femme pareille ! Je l’ai
pris dans mes bras, lui m’a prise dans les siens et j’ai pleuré … Si fort. Il n’en
croyait pas ses yeux mais m’a tout de même tendu une napkin de drink et m’a
fait deux bizous sur mes joues noyées.
Il y a eu les bras et le giron de Fatoucha, la gentille dame voilée qui
nettoie le gym comme si sa vie en dépendait, qui m’a accueillie comme si j’avais
8 mois. Entre deux étirements sur un tapis de yoga, un tsunami de larmes m’a
frappé le rivage de l’âme sans avertissement . J’ai caché mes yeux rougis et
mon nez comme l’érable au printemps mais les soubresauts de mon dos et de mes
épaules n’ont pas échappés à cette Sainte du Windex et de la bonté. Doucement
elle s’est approchée et s’est accroupie devant moi et m’a demandé si j’allais.
Et ben dis donc … j’ai pas dis oui, comme d’habitude. Je lui ai dit que mon cœur
était en miette. Elle m’a prise et m’a serré, m’a bercée un gros dix minute
sans rien dire, m’a flatté la tête comme si j’étais sa fille ou sa sœur. Puis
calmée, elle m’a tendue un scott towel en s’excusant que c’est tout ce qu’elle
avait. En sortant de là, je lui ai fait envoyer des fleurs.
Il ya eu les mots d’amis virtuels, sans filtres, sans peurs
de me blesser, laissés ça et là sur des messageries de Facebook qui m’ont fait
plus de bien que les milliers de pensées prémâchées en manger mou que tous ceux
et celles qui ne veulent surtout pas entendre qu’on va mal, vous servent à
grandes louchées quand vous n’avez rien demandé ! Tout ça part souvent d’une bonne intention
mais la spiritualité à la noix dont le peuple en crise se gave pour palier à un
bobo qui chauffe là maintenant tout de suite, me fait rudement penser à ceux
qui se garochent chez Weight Watcher pour perdre 50 livres mais qui se pitchent
chez McDo une fois le poids perdu. Bullshit. Rien n’est changé ! Même si tu me
dis que « tu t’en sortiras grandie ». Fuck Off !
Y’a rien que le maudit temps à marde qui fait le mieux son œuvre.
Ouais … Il prend son temps, le temps !
Puis ,les bras des
petits enfants que j’ai gardé, leurs bizous gratuits, leurs mots inattendus et
drôles qui m’ont remis mes sourires dans la face. Les belles missives d’une
Belle-Famille qui s’ennuie et qui est déçue du tournant de la vie. Les textos
et envoies de photos d’amies folles qui
ont décidé que je rirais que ça me plaise ou non. Les bras de Mister Fiss,
grands et forts qui n’aime pas trop voir sa mère en motton. Généreux ! Puissant
antidépresseur !
Suite à tous ces mots, ces bras, est venu le temps de
bouger, de voir plus de potes qu’il ne le faut, commencer à empaqueter , trier,
donner, jeter et recycler les choses du quotidien pour arriver dans le nouveau
nid tout blanc, tout vaste, la tête et le cœur presque vide. Faire de la place
pour l’avenir qui change tous les jours, déjà. Laisser de la place aux
surprises, aux inattendus, aux joyeuses stupéfactions et aux annonces
réjouissantes comme celle d’un contrat de film en Espagne ou un cours d’exercice
et d’entrainement qui me donne enfin le goût d’aller souffrir en groupe. La
face frippée, le cœur patché plein de trous mais un body de la MORT ! Et
entre-temps, oh stupéfaction, j’ai cessé de pleuré … La peau de mon nez trop
mouché s’est régénérée, j’ai abandonné mes deux cuillères au congélo et je n’ai
plus besoin de 10 cm d’épais de make-up juste pour aller au dépanneur …
Mon ancien homme me manque même s’il n’est pas avare de
nouvelles et qu’il donne signe de vie. J’ai quand même eu l’illumination que l’attente
serait ma pire ennemie et que les faux espoirs font le même dommage que les
venins de serpents trop colorés. Aller de l’avant sans attendre quoique ce
soit. Profiter du moment. Ne jamais se sentir coupable de ne rien faire .
Dormir lette, la bouche ouverte. Faire des biscuits et nourrir sa gentille
voisine. Recesser de fumer et sauter à la corde à danser dans son salon en
écoutant des mix fait par des DJ fous de Montréal, se faire couper les cheveux
par une adorable coiffeuse qui fait les meilleurs massages de tête, me faire
masser par une Dominique à qui le temps des fêtes n’a pas ammoché l’énergie de
ses bras, justement, jaser centre de
yoga avec mon agent d’immeuble et écouter pour les dernières fois , les propos
de mes voisins Italiens racistes mais gentils, tout contents de savoir que c’est
des Québecois qui ont acheté ma maison … j’vous jure ceux-là, Arabophobes qui
me donnent des pots de confitures et me déneigent mon char … C’est un peu tout
ça, mon nouveau bonheur timide.
J’y arriverai, avec tous ces mots, ces bras autours de moi,
pour moi … Il y en tant, comme si je venais de naitre ou d’arriver d’un pays en
guerre. Je n’ai pas habitué mon monde aux pleurs et aux découragements mais ils
savent que c’est pas pour longtemps, j’ai des aptitudes au bonheur et le destin
me pousse vers d’autres rivages tous plus intéressants les uns que les autres.
Faut juste saisir les occasions, apprécier ce qu’on a déjà, remercier sans fin
celui ou celle qui run le show de tout ce qui nous est offert et laisser les
mots et les bras nous faire du bien quand ils se présentent, gratuitement,
comme des bénévoles du bien-être.
Merci …
J'en profite pour vous souhaiter une année de santé, de légèreté et de découvertes formidables et vous rapelle la grandeur de mon amour ! En tout temps !
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dimanche 21 août 2011
Là où y’a de l’humain …
Y’a de l’humainerie !
Je ne me rappelle plus qui a dit ça …
Mais c’est surement mon gourou sans que je le sache !
La politicaillerie et les petites guerres ouvertes dans les groupes qui compose notre plateau se font ressentir vu le « count-down zero » commencé, les flèches sont plus piquantes, les langues se délient, les coups bas se dévoilent, bref, je me répète ! Plus la fin approche, plus les susceptibilités prennent la place. On s’en sort pas !
En vrac d’humainerie donc :
*Les filles et les fils DE sont toujours remarquables sur un plateau, ils portent tous et toutes les stigmates de papa-maman. Des fois c’est bien, des fois moins … Le mien de Mister Fiss en souffre d’un bord et se fait célébrer de l’autre. Il pense à changer de nom de famille sérieusement . J’ai dû jongler avec ça aussi avant de réussir à me faire mon propre nom, CV à l’appui.
*Au milieu d’une production de film, les ragots de projets à venir se font de plus en plus juteux. Spéculations et téléphonie se font aller allègrement, lire et relire Pérette et le pot au lait j’avais dit je crois, ne ferait pas de tort aux excités workaholic qui veulent travailler sur tous les gros films, au risque de faire de l’overlaping extreme et finir avec une réputation de « pas fiable », surtout si le dit film fini par tirer la plogue et laisser tous les énarvés le bec à l’eau … La seule vrai garantie qu’un film se fera est votre nom sur un contrat et un gros party de clôture de tournage !
*Jamais ri autant avec ma gang de Nains-petites-personnes-liliputiens ! Les Rois de la joke pas propre, sexiste, raciste, naniste (ça se dis-tu ?) et pas politically correct pour 2 cennes ! Rien ne les arrête ! La pauvre Blanche Neige a de la misère à se concentrer ! Les blondes, les femmes, les bébés sont tous là, heureux et ceux qui ne peuvent pas venir s’ennuient comme 20 et skypent à mort, nous présentant comme étant les responsables de leur santé mentale, nous, les chikas du costume. La musique sort des toutes petites enceintes de son des Ipod de cette joyeuse gang et les fait patienter en attendant de faire joli sur le plateau, on danse, on chante et Pippa (en photo plus haut ) est dorénavant notre mascotte et on veut la garder la fin de semaine, en tout cas on s’est offert ! Que du bonheur !
*Zamouri a une nouvelle maitresse. Il me trompe avec la grimpe, les rock-gym et les flans de montagne ! Sa nouvelle obsession lui aura valu un index en bouillie et une cheville cassée mais tout s’excuse quand on regarde les résultats de bien-être dans la tête et de musculation sous le t-shirt blanc ! C’est du joli !
*On ne demande pas à un uni-jambiste de courir le marathon mais on voudrait tant qu’un kid avec des maux qui ne paraissent pas, « comprenne et agisse comme du monde». La santé mentale a ça de pernicieux qu’à moins de vous baver dessus dans une chaise roulante, le peuple ne vous prend jamais complètement au sérieux à moins de poser des gestes malheureux aux conséquences désastreuses. Le plus grand défaut de ces maladies-là c’est que ça ne parait pas. Un grand grand câlin virtuel à ceux et celles qui dealent avec des membres de leur famille atteints de maladies mentales sournoises et inquiétantes qui vous bouffent l’énergie. Un grand bizous de compassion aux enfants qui souffrent et ne comprennent pas tout ce qui leur arrive.
*Dans la catégorie « J’aime-ma-job », il y a le rituel du Vendredi établi par un de nos producteur Américain du nom de Jeff. Jeff est de New-York et vient à Montréal depuis qu’il est tout petit. L’an dernier, durant le tournage d’Immortals, son papa est décédé. On lui a fait une jolie carte avec tous nos vœux de condoléance et ça l’a touché au plus profond de son cœur. Le lendemain de la remise de carte, est arrivé des centaines de cartons pleins de drink d’Orange Julep. Il nous a raconté qu’étant petit, lui et ses frères embarquaient dans la grosse bagnole de leur père pour aller rendre visites aux amis de celui-ci vivant à Montréal et que le seul truc pour les tenir tranquille était de leur promettre un grand Orange Julep et un hot-dog, truc qui, of course, fonctionnait à merveille. Il nous promettait donc, qu’à chaque dernier jour de la semaine, il nous récompenserait de notre beau travail de la même façon que son Papou le faisait, hommage à la gentillesse des gens de Montréal et Ode aux souvenirs d’enfance. Mon petit cœur à moi, saigne toujours un peu quand je sirote religieusement le mien de drink et mes yeux se mouillent systématiquement en pensant à mon père à moi !
*J’aimerais bloguer tout plein mais je n’y arrive pas, les semaines de 80 heures et plus me râpent la créativité et je passe trop de temps loin de mon ordi et de ma paperasse , ce qui me force à faire des « devoirs » de costumes la fin de semaine, me laissant autant l’envie d’écrire que de pelleter l’hiver après une grosse tempête.
Et pourtant, c’est pas les histoires qui manque !
Allez ! Bizous !
Je ne me rappelle plus qui a dit ça …
Mais c’est surement mon gourou sans que je le sache !
La politicaillerie et les petites guerres ouvertes dans les groupes qui compose notre plateau se font ressentir vu le « count-down zero » commencé, les flèches sont plus piquantes, les langues se délient, les coups bas se dévoilent, bref, je me répète ! Plus la fin approche, plus les susceptibilités prennent la place. On s’en sort pas !
En vrac d’humainerie donc :
*Les filles et les fils DE sont toujours remarquables sur un plateau, ils portent tous et toutes les stigmates de papa-maman. Des fois c’est bien, des fois moins … Le mien de Mister Fiss en souffre d’un bord et se fait célébrer de l’autre. Il pense à changer de nom de famille sérieusement . J’ai dû jongler avec ça aussi avant de réussir à me faire mon propre nom, CV à l’appui.
*Au milieu d’une production de film, les ragots de projets à venir se font de plus en plus juteux. Spéculations et téléphonie se font aller allègrement, lire et relire Pérette et le pot au lait j’avais dit je crois, ne ferait pas de tort aux excités workaholic qui veulent travailler sur tous les gros films, au risque de faire de l’overlaping extreme et finir avec une réputation de « pas fiable », surtout si le dit film fini par tirer la plogue et laisser tous les énarvés le bec à l’eau … La seule vrai garantie qu’un film se fera est votre nom sur un contrat et un gros party de clôture de tournage !
*Jamais ri autant avec ma gang de Nains-petites-personnes-liliputiens ! Les Rois de la joke pas propre, sexiste, raciste, naniste (ça se dis-tu ?) et pas politically correct pour 2 cennes ! Rien ne les arrête ! La pauvre Blanche Neige a de la misère à se concentrer ! Les blondes, les femmes, les bébés sont tous là, heureux et ceux qui ne peuvent pas venir s’ennuient comme 20 et skypent à mort, nous présentant comme étant les responsables de leur santé mentale, nous, les chikas du costume. La musique sort des toutes petites enceintes de son des Ipod de cette joyeuse gang et les fait patienter en attendant de faire joli sur le plateau, on danse, on chante et Pippa (en photo plus haut ) est dorénavant notre mascotte et on veut la garder la fin de semaine, en tout cas on s’est offert ! Que du bonheur !
*Zamouri a une nouvelle maitresse. Il me trompe avec la grimpe, les rock-gym et les flans de montagne ! Sa nouvelle obsession lui aura valu un index en bouillie et une cheville cassée mais tout s’excuse quand on regarde les résultats de bien-être dans la tête et de musculation sous le t-shirt blanc ! C’est du joli !
*On ne demande pas à un uni-jambiste de courir le marathon mais on voudrait tant qu’un kid avec des maux qui ne paraissent pas, « comprenne et agisse comme du monde». La santé mentale a ça de pernicieux qu’à moins de vous baver dessus dans une chaise roulante, le peuple ne vous prend jamais complètement au sérieux à moins de poser des gestes malheureux aux conséquences désastreuses. Le plus grand défaut de ces maladies-là c’est que ça ne parait pas. Un grand grand câlin virtuel à ceux et celles qui dealent avec des membres de leur famille atteints de maladies mentales sournoises et inquiétantes qui vous bouffent l’énergie. Un grand bizous de compassion aux enfants qui souffrent et ne comprennent pas tout ce qui leur arrive.
*Dans la catégorie « J’aime-ma-job », il y a le rituel du Vendredi établi par un de nos producteur Américain du nom de Jeff. Jeff est de New-York et vient à Montréal depuis qu’il est tout petit. L’an dernier, durant le tournage d’Immortals, son papa est décédé. On lui a fait une jolie carte avec tous nos vœux de condoléance et ça l’a touché au plus profond de son cœur. Le lendemain de la remise de carte, est arrivé des centaines de cartons pleins de drink d’Orange Julep. Il nous a raconté qu’étant petit, lui et ses frères embarquaient dans la grosse bagnole de leur père pour aller rendre visites aux amis de celui-ci vivant à Montréal et que le seul truc pour les tenir tranquille était de leur promettre un grand Orange Julep et un hot-dog, truc qui, of course, fonctionnait à merveille. Il nous promettait donc, qu’à chaque dernier jour de la semaine, il nous récompenserait de notre beau travail de la même façon que son Papou le faisait, hommage à la gentillesse des gens de Montréal et Ode aux souvenirs d’enfance. Mon petit cœur à moi, saigne toujours un peu quand je sirote religieusement le mien de drink et mes yeux se mouillent systématiquement en pensant à mon père à moi !
*J’aimerais bloguer tout plein mais je n’y arrive pas, les semaines de 80 heures et plus me râpent la créativité et je passe trop de temps loin de mon ordi et de ma paperasse , ce qui me force à faire des « devoirs » de costumes la fin de semaine, me laissant autant l’envie d’écrire que de pelleter l’hiver après une grosse tempête.
Et pourtant, c’est pas les histoires qui manque !
Allez ! Bizous !
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lundi 28 mars 2011
Une chanson vaut mille mots
QUE DIRE DE PLUS ... Encore 3 semaines dehors pis après, Matante Shirley s'en va au chaud !
lundi 14 mars 2011
Idolâtrie A cappella
J'ai un faible pour les groupes qui n'ont comme instrument que leurs voix depuis toujours.
DUWENDE met la barre assez haute pour en décourager plus d'un !
Voici où l'on peu trouver tout ce qu'ils ont à dire et à chanter : JUSTE ICI !
Et voici un petit get together de ce groupe qui me donnerais l'envie folle de les inviter dans mes partys !
DUWENDE met la barre assez haute pour en décourager plus d'un !
Voici où l'on peu trouver tout ce qu'ils ont à dire et à chanter : JUSTE ICI !
Et voici un petit get together de ce groupe qui me donnerais l'envie folle de les inviter dans mes partys !
jeudi 13 janvier 2011
D'autres surdoués ...
Suis-je redondante ? Fort possible ! Mais je continue à croire l'adage qui suit la vidéo et dit ceci :
UN JOUR SANS DANSE ET SANS MUSIQUE EST UN JOUR PERDU.
UN JOUR SANS DANSE ET SANS MUSIQUE EST UN JOUR PERDU.
lundi 29 novembre 2010
Pour les yeux et les oreilles
Wax Tailor qui revient avec un album hallucinant et une production de clip pleine de magnificiences !
Dans le genre rafraichissant ...
dimanche 15 août 2010
Dimanche douceur
Voyez ...
Je me dis souvent que la vie va au gré du temps, je ne me pose pas de question sur mon signe, je ne consulte pas de carte du ciel, je crois en une bonne étoile et j'aime à causer aux morts en leur demandant deux ou trois faveurs ... ils n'ont que ça à faire come on !
Dernière fin de semaine normale avant de replonger cul par dessus tête dans le tourbillon d'un nouveau projet, complètement différent du p'tit dernier et j'ai réussis à me spliter en 6 et accomplir ceci :
Aller au resto en amoureux avec le plus bel homme du Canada (Zamouri), tester un nouvelle lingerie rose nanane à frills, test concluant merci, me reposer en m'enfilant 12 heures de sommeil de la juste (Mr Grevisse ne me lapidez pas), me refaire bichonner par la plus enceinte des manucuristes histoire de taponner les acteurs avec des mains ragoutantes et avoir des ongles qui me servent de dé à coudre en cas de retouches vestimentaires urgentes sur le plateau (peut-être que je pourrais passer ça dans mes impôts dis donc ...), été dans un diner champêtre dans la nouvelle maison de ma Tatie Deluxe fraichement rénovée.
J'y ai rencontré une cousine germaine jusqu'à présent inconnue, charmante et son fils absoluement chou et attendrissant de 13 ans qui veut être auteur, son mari gargantuesque avec une présence de coach de football Américain, j'ai su leur histoire de famille peu commune qui risque fort de se retrouver décortiquée dans le roman que cette cousine est en train de pondre, bizouté ma Titemère, fait des blagues avec les autres Taties et cousins, joué au jeu de l'Oie avec les enfants de ceux-ci, cueuilli des roches avec la petite dernière qui fêtait ses 2 ans et m'ennuyer de Mister Fiss qui manquait à l'appel étant dorénavant un machiniste de cinéma prisé et occuppé !
Fallait se sauver de ce moment bucolique pour aller se faire tout beaux Zamouri et moi dans le but d'aller festoyer avec des copains qui se mariaient après 11 ans de vie de couple et de famille, p'tite robe et talons hauts pour aller se trémousser sur du Top 40 des 30 dernières années avec une trâlée de matantes et de mononc' inconnus qui se sont donnés à fond sur du Maillekeul Djaksonne et qui ont fait moult air-guitar sur ces bons vieux Rolligne Stône. Pas vu le marié plus d'une minute, trop occuppé à entertainer les 150 convives alcoolisés ! Tout y était ! Des enfants chics tout dépenaillés de trop courrir partout, des amis intoxiqués qui se croient ultra sexy en faisant des mouvements de bassins maladroits, des couples qui renouaient en danse lassives influancés par tant de romantisme et des parents incapables d'arrêter de sourire !
Mon Dimanche se passe à récolter les dernières babiolles nécéssaires au tournage, à la non-cuisson de mets délicieux prêts à emporter sur le plateau qui d'habitude nous fourni le cuistot qui nous refile ses sandwichs et ses délicatesses mais rien ne vaut un p'tit quequ'chose maison fait avec amour par soi-même pour calmer les fringales de journées de 14 heures sans digérer les snacks de trucker pleins de bacon dont je ne rafole malheureusement pas ... Je deviens princesse mais personne n'en souffre !
Je vous laisse sur une chanson interprétée par la belle Kelis, qui a composé cet air après la naissance de son fils et je me permet de la dédier à tous les bébés qui finiront surement par se shaker le booty un de ces 4 et qui nous donnent le gout de se lever le matin, d'embrasser ceux qu'on aime quand ils dorment et d'ignorer le bordel de la maison. Toutes les familles ont leurs histoires et chaques histoires méritent une toune !
Celle-là, elle est pour Jen-Jen, Victor, Simone et Oona qui a deux semaines aujourd'hui. Si vous l'aimez, vous pouvez vous la prendre pour vous aussi !
Je me dis souvent que la vie va au gré du temps, je ne me pose pas de question sur mon signe, je ne consulte pas de carte du ciel, je crois en une bonne étoile et j'aime à causer aux morts en leur demandant deux ou trois faveurs ... ils n'ont que ça à faire come on !
Dernière fin de semaine normale avant de replonger cul par dessus tête dans le tourbillon d'un nouveau projet, complètement différent du p'tit dernier et j'ai réussis à me spliter en 6 et accomplir ceci :
Aller au resto en amoureux avec le plus bel homme du Canada (Zamouri), tester un nouvelle lingerie rose nanane à frills, test concluant merci, me reposer en m'enfilant 12 heures de sommeil de la juste (Mr Grevisse ne me lapidez pas), me refaire bichonner par la plus enceinte des manucuristes histoire de taponner les acteurs avec des mains ragoutantes et avoir des ongles qui me servent de dé à coudre en cas de retouches vestimentaires urgentes sur le plateau (peut-être que je pourrais passer ça dans mes impôts dis donc ...), été dans un diner champêtre dans la nouvelle maison de ma Tatie Deluxe fraichement rénovée.
J'y ai rencontré une cousine germaine jusqu'à présent inconnue, charmante et son fils absoluement chou et attendrissant de 13 ans qui veut être auteur, son mari gargantuesque avec une présence de coach de football Américain, j'ai su leur histoire de famille peu commune qui risque fort de se retrouver décortiquée dans le roman que cette cousine est en train de pondre, bizouté ma Titemère, fait des blagues avec les autres Taties et cousins, joué au jeu de l'Oie avec les enfants de ceux-ci, cueuilli des roches avec la petite dernière qui fêtait ses 2 ans et m'ennuyer de Mister Fiss qui manquait à l'appel étant dorénavant un machiniste de cinéma prisé et occuppé !
Fallait se sauver de ce moment bucolique pour aller se faire tout beaux Zamouri et moi dans le but d'aller festoyer avec des copains qui se mariaient après 11 ans de vie de couple et de famille, p'tite robe et talons hauts pour aller se trémousser sur du Top 40 des 30 dernières années avec une trâlée de matantes et de mononc' inconnus qui se sont donnés à fond sur du Maillekeul Djaksonne et qui ont fait moult air-guitar sur ces bons vieux Rolligne Stône. Pas vu le marié plus d'une minute, trop occuppé à entertainer les 150 convives alcoolisés ! Tout y était ! Des enfants chics tout dépenaillés de trop courrir partout, des amis intoxiqués qui se croient ultra sexy en faisant des mouvements de bassins maladroits, des couples qui renouaient en danse lassives influancés par tant de romantisme et des parents incapables d'arrêter de sourire !
Mon Dimanche se passe à récolter les dernières babiolles nécéssaires au tournage, à la non-cuisson de mets délicieux prêts à emporter sur le plateau qui d'habitude nous fourni le cuistot qui nous refile ses sandwichs et ses délicatesses mais rien ne vaut un p'tit quequ'chose maison fait avec amour par soi-même pour calmer les fringales de journées de 14 heures sans digérer les snacks de trucker pleins de bacon dont je ne rafole malheureusement pas ... Je deviens princesse mais personne n'en souffre !
Je vous laisse sur une chanson interprétée par la belle Kelis, qui a composé cet air après la naissance de son fils et je me permet de la dédier à tous les bébés qui finiront surement par se shaker le booty un de ces 4 et qui nous donnent le gout de se lever le matin, d'embrasser ceux qu'on aime quand ils dorment et d'ignorer le bordel de la maison. Toutes les familles ont leurs histoires et chaques histoires méritent une toune !
Celle-là, elle est pour Jen-Jen, Victor, Simone et Oona qui a deux semaines aujourd'hui. Si vous l'aimez, vous pouvez vous la prendre pour vous aussi !
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vendredi 23 juillet 2010
Anti-dépresseur naturel
Une fois de temps en temps, ce blog se retrouve engluanté d’amour pour mes amis, ma famille, mon Zamouri et, œuf Corse, mon Mister Fiss.
Mais là je vais dévier de mon parcours affectueux pour vous râper les oreilles et les yeux avec un sujet qui revient aussi quelque fois sur mon petit carnet électronique et j’ai nommé LES DISC JOCKEY.
C’est que voyez vous, ce week-end ci en sera un spécial.
Un week-end qui prendra des airs de festivités en tous points comparable au Nouvel An ou même à certains anniversaires de naissance.
Un week-end comme j’en prendrais plein si j’avais 20 ans.
Préparatifs physiques et mentaux sous forme de crinquage de musique dans le tapis pour se pousser le paroxysme d’excitation, réviser les moves de la mort et se stretcher pour être extra souple et fluide, dance floor de luxe oblige. Mais surtout, le DJ qui nous fera danser 10 heures durant vaut la peine qu’on soit à notre meilleur. Y’a pas juste les fervents Baptistes à côté de chez moi qui mettent leurs plus beaux atours pour glorifier leur Dieu, nos aussi on saura se faire beaux pour celui qui donne le meilleur de lui-même depuis plus de 25 ans dans tous les clubs de la Terre ! He is a God too !
Je pourrais l’encenser des heures durant, je vous épargnerai mais je ne manquerai pas une occasion de vous enligner sur son site où l’on peut lire sa biographie et savoir enfin pourquoi il est de ces artistes parfois incatégorisables qui font leur marque dans le paysage touffu de la musique sans être à proprement parler des musiciens mainstreem. Il gratifiera le fabuleux STEREO de ses envolées divines.
Suite à ce trémoussage d’espadrille Olympique, nous risquons fortement de prendre nos cliques zé nos claques et aller se dandiner en bikini et shorts-shorts avec les motards et leurs danseuses au très chic Beach Club de Pointe Calumet qui nous réserve une programmation démentielle au point où je crois que je devrais me faire commanditer par les Extra Energy une fois de plus ou encore me désaltérer à grand coup de Rock Star Burner, histoire de ne pas me retrouver déshydratée comme un vieux pruneau au beau milieu d’une horde d’amazones siliconées et de Monsieurs Muscles graisseux et over-tattoués, déjà que blanche comme un fantôme, pas trop gâtée en quantitatif mammaire et des traits qui n’ont rien à voir avec les donzelles de magazines en vogue, autant dire que je suis assez, heuuuu ... exotique mettons, comparée au reste de la crowd ambiante, mais bon, hein, on s’assume et on danse quoiqu’en dise les Anges de l’Enfer et leur cour, tant qu'on ne s'endort pas !
De toute façon, qu’importe l’endroit et sa peuplade, quand ces deux là se retrouvent avec ces deux autres là , moi j’y suis et c’est tout ! Je me demande juste quels running shoes vont fitter avec mon micro-maillot parceque danser en gougounes c’est péché. Voyez comme j’ai de graves problèmes.
Bien entourée, les oreilles bourdonnantes, remplie de soleil et de good vibes, je reviendrai à ma casa et me lancerai avec volupté dans mon grand lit aux draps frais préalablement changés pour l’occasion du dodo de la félicité, pleine d’anti-dépresseurs naturels aux pouvoirs ultra bénéfiques qui vous mettent un sourire dans la face pour un temps improbable mais curatif et salutaire.
Merci d’avance à vous, Créateurs de béatitude groovy, merci !
Mais là je vais dévier de mon parcours affectueux pour vous râper les oreilles et les yeux avec un sujet qui revient aussi quelque fois sur mon petit carnet électronique et j’ai nommé LES DISC JOCKEY.
C’est que voyez vous, ce week-end ci en sera un spécial.
Un week-end qui prendra des airs de festivités en tous points comparable au Nouvel An ou même à certains anniversaires de naissance.
Un week-end comme j’en prendrais plein si j’avais 20 ans.
Préparatifs physiques et mentaux sous forme de crinquage de musique dans le tapis pour se pousser le paroxysme d’excitation, réviser les moves de la mort et se stretcher pour être extra souple et fluide, dance floor de luxe oblige. Mais surtout, le DJ qui nous fera danser 10 heures durant vaut la peine qu’on soit à notre meilleur. Y’a pas juste les fervents Baptistes à côté de chez moi qui mettent leurs plus beaux atours pour glorifier leur Dieu, nos aussi on saura se faire beaux pour celui qui donne le meilleur de lui-même depuis plus de 25 ans dans tous les clubs de la Terre ! He is a God too !
Je pourrais l’encenser des heures durant, je vous épargnerai mais je ne manquerai pas une occasion de vous enligner sur son site où l’on peut lire sa biographie et savoir enfin pourquoi il est de ces artistes parfois incatégorisables qui font leur marque dans le paysage touffu de la musique sans être à proprement parler des musiciens mainstreem. Il gratifiera le fabuleux STEREO de ses envolées divines.
Suite à ce trémoussage d’espadrille Olympique, nous risquons fortement de prendre nos cliques zé nos claques et aller se dandiner en bikini et shorts-shorts avec les motards et leurs danseuses au très chic Beach Club de Pointe Calumet qui nous réserve une programmation démentielle au point où je crois que je devrais me faire commanditer par les Extra Energy une fois de plus ou encore me désaltérer à grand coup de Rock Star Burner, histoire de ne pas me retrouver déshydratée comme un vieux pruneau au beau milieu d’une horde d’amazones siliconées et de Monsieurs Muscles graisseux et over-tattoués, déjà que blanche comme un fantôme, pas trop gâtée en quantitatif mammaire et des traits qui n’ont rien à voir avec les donzelles de magazines en vogue, autant dire que je suis assez, heuuuu ... exotique mettons, comparée au reste de la crowd ambiante, mais bon, hein, on s’assume et on danse quoiqu’en dise les Anges de l’Enfer et leur cour, tant qu'on ne s'endort pas !
De toute façon, qu’importe l’endroit et sa peuplade, quand ces deux là se retrouvent avec ces deux autres là , moi j’y suis et c’est tout ! Je me demande juste quels running shoes vont fitter avec mon micro-maillot parceque danser en gougounes c’est péché. Voyez comme j’ai de graves problèmes.
Bien entourée, les oreilles bourdonnantes, remplie de soleil et de good vibes, je reviendrai à ma casa et me lancerai avec volupté dans mon grand lit aux draps frais préalablement changés pour l’occasion du dodo de la félicité, pleine d’anti-dépresseurs naturels aux pouvoirs ultra bénéfiques qui vous mettent un sourire dans la face pour un temps improbable mais curatif et salutaire.
Merci d’avance à vous, Créateurs de béatitude groovy, merci !
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dimanche 11 avril 2010
Pas de danger ...
Serial Stepperz Demo Glazart from Lekameleon on Vimeo.
Pas de danger que je croise ce genre de soirée dans notre belle ville ... Comme si on boudait ce genre ou peut-être que c'est moi qui suit "Out" et qui ne passe pas à autre chose ...
Mais purée de purée que ça m'impressionne !!!
vendredi 26 février 2010
Guérie je suis !
Et pour célébrer ce grand moment de libération, cette épousaille entre la joie et la fête, je vous laisse sur les "moves" que je pratiquerai ce soir dans un club noir et moite de la ville !
Je remets la danse en ligne et les rigodons à l'honneur mais avec une saveur plus ... funk disons ...
Ils étaient forts quand même !
C'est pleins d'instants magiques qui sont même passés à l'histoire des dance floors depuis !
Je vous mets au défi d'en faire au moins un !
Un Move qui tue !
DARE !!!
Je remets la danse en ligne et les rigodons à l'honneur mais avec une saveur plus ... funk disons ...
Ils étaient forts quand même !
C'est pleins d'instants magiques qui sont même passés à l'histoire des dance floors depuis !
Je vous mets au défi d'en faire au moins un !
Un Move qui tue !
DARE !!!
vendredi 19 février 2010
Promesse à moi-même
Un jour j'irai, je serai de l'école de samba qui a la position du milieu dans le Sambodrome, pour voir tout le monde en avant , en arrière et sur les côtés.
Après, si je meurs, au moins j'aurai tenu ma promesse, faite à moi-même !
Après, si je meurs, au moins j'aurai tenu ma promesse, faite à moi-même !
dimanche 10 janvier 2010
Classique Cotton Club
Je pense que j'aurais passer tout mon cash là-bas, au mythique Cotton Club et j'aurais chanter très fort avec Cab !!!
vendredi 8 janvier 2010
Classique rap Français
Je m'ennuie de ce genre là, du ton de sa voix, des mots brillants et d'une certaine poésie ... Je fus amoureuse pendant un certain temps !
jeudi 7 janvier 2010
Intensité puissance mille

Pour le Québec, les Etats-Unis, le Mexique ainsi que tout le reste du monde, une étoile s’éteint, laissant une bande de bergers, de brebis et de Rois Mages sans lumière, sans chemin.
La première personne qui chantait, pleurait, criait toutes les tristesses dans trois langues qui n’a jamais nourri les polémiques du patois mais qui a surtout donné tous les sens aux mots, toutes leurs sonorités, sans que personne ne trouve le temps de s’en offusquer.
La seule à chanter Chavela Vargas comme si de rien n’était, à se lancer partout, que ce soit un festival, une micro salle, une salle immense, un cirque , ici et là et y ravir who ever was there, une des rare à changer les gens au sortir de ses prestations.
Victime d’ennemis virulents installés en son sein, pied dans la porte, ils ont envahis et conquis en laissant un trop grand vide.
La première personne qui chantait, pleurait, criait toutes les tristesses dans trois langues qui n’a jamais nourri les polémiques du patois mais qui a surtout donné tous les sens aux mots, toutes leurs sonorités, sans que personne ne trouve le temps de s’en offusquer.
La seule à chanter Chavela Vargas comme si de rien n’était, à se lancer partout, que ce soit un festival, une micro salle, une salle immense, un cirque , ici et là et y ravir who ever was there, une des rare à changer les gens au sortir de ses prestations.
Victime d’ennemis virulents installés en son sein, pied dans la porte, ils ont envahis et conquis en laissant un trop grand vide.
Son intensité n’avait d’égal que le tourbillon suscité sur la fibre optique dans les derniers jours, allant d’extrêmement grave, passant par la mélancolie, bifurquant vers la laideur, déviant vers l’ombre des Talions et atterrissant dans le repentir et la fragilité, la délicatesse comme elle seule savait la chanter.
À la puissance mille, elle aura intensifié les rapports entre tous ses admirateurs, ses détracteurs, ses acolytes et sa famille au quatre coins du monde.
La plus jolie phrase dans ce bousier déguisé en oraison funèbre vient d’une des personne qui a, sans le vouloir surement, commencer un bal au allures burlesques et qui dit ceci :
« C’est beaucoup de bruit pour une musique si douce. »
Lhasa toute douce justement,pleine de fougue, je ne comprenais rien à ce que tu chantais et je ne pouvais pas t’écouter chanter les jours de pluie, tu aurais chanté en Yukaghir j’aurais compris la force et l’amplitude de tes propos et je me serais noyée dans mes propres larmes.
Mais c’est promis, maintenant on te laisse en paix avec la chorale des anges et on célèbrera la magnitude de ce que tu laisses sur terre.
Merci Lhasa
À la puissance mille, elle aura intensifié les rapports entre tous ses admirateurs, ses détracteurs, ses acolytes et sa famille au quatre coins du monde.
La plus jolie phrase dans ce bousier déguisé en oraison funèbre vient d’une des personne qui a, sans le vouloir surement, commencer un bal au allures burlesques et qui dit ceci :
« C’est beaucoup de bruit pour une musique si douce. »
Lhasa toute douce justement,pleine de fougue, je ne comprenais rien à ce que tu chantais et je ne pouvais pas t’écouter chanter les jours de pluie, tu aurais chanté en Yukaghir j’aurais compris la force et l’amplitude de tes propos et je me serais noyée dans mes propres larmes.
Mais c’est promis, maintenant on te laisse en paix avec la chorale des anges et on célèbrera la magnitude de ce que tu laisses sur terre.
Merci Lhasa
dimanche 3 janvier 2010
Escapade au fond de mon âme
Quand une chanson fait la différence dans un moment de vie trop plein de tout ce qui ne devrait pas arriver,
Quand une chanson sert de bouée de sauvetage,
Quand cette même chanson fait en sorte que vous restiez sain d'esprit,
Il faut ne jamais l'oublier et la partager au cas où elle servirait encore à sauver une vie.
Voici une de mes plus salvatrice ever ...
En tournage pour deux mois et demi en Chine, si je ne l'avais pas eu, j'aurais surement commis l'irréparable.
Quand une chanson sert de bouée de sauvetage,
Quand cette même chanson fait en sorte que vous restiez sain d'esprit,
Il faut ne jamais l'oublier et la partager au cas où elle servirait encore à sauver une vie.
Voici une de mes plus salvatrice ever ...
En tournage pour deux mois et demi en Chine, si je ne l'avais pas eu, j'aurais surement commis l'irréparable.
lundi 28 décembre 2009
Rituel purificateur
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On se prépare comme des ados qui s’en vont à leur troisième danse ou comme les Cariocas pour le mois de Février !
On shoppe no petits kits, on se fait beaux et belles.
On va même étirer nos couleurs Cubaines à l’Île aux tubes.
On s’assure d’avoir tout ce qu’il faut sous la main en terme de noix de cola, de taurine et de Tylénol sinus Jour pour le speed légal.
On redouble d’ardeur au gym et au Yoga pour être tight le soir S.
On shoppe no petits kits, on se fait beaux et belles.
On va même étirer nos couleurs Cubaines à l’Île aux tubes.
On s’assure d’avoir tout ce qu’il faut sous la main en terme de noix de cola, de taurine et de Tylénol sinus Jour pour le speed légal.
On redouble d’ardeur au gym et au Yoga pour être tight le soir S.
On est superficiels ou on l'est pas ! On flash ou pas !
C’est qu’on risque d’enlever nos t-shirt parce qu’il fera trop chaud.
C’est qu’on risque de danser onze heures vous comprenez ?!?!
Faut pas nous juger !
Pendant que certains « full » le bar, préparent la bouffe, font des playlist de rigodons, préparent la chambre d’amis pour la visite venue de loin, ne savent plus quelle émission-revue-de-l’année ils regarderont et/ou se magasinent un show de musique trad pour faire ça comme dans le bon vieux temps, La Shirley, Zamouri, Matt Le Gaulois et trois autres fabuleuses poulettes se préparent physiquement et mentalement au rite purificateur du 31 Décembre que chaque année nous apporte.
On a choisis notre évènement, ce sera le NÜ LOVE et notre plan B en cas de catastrophe ou d’interruption sera le CONSPIRATION. Peut-être même les deux si on se sent emportés ! Ces évènements là sont toujours difficiles à prédire, on peut vivre le nirvana ou un cauchemar, c’est selon, vaut mieux toujours avoir une autre option sous la main.
Préparation, transport, arrivée vers 11.30 pm, file, fouille, entrée et une dizaine de DJ, deux styles, deux salles, danse, eau vitaminée, vitamines, danse, gens contents, sur leur 36, drogués ou pas, danse, tympans en purée pour trois jours assurés,danse, retour à la maison vers midi, cinq livres en moins, trempe « à lavette », affamée et super crinquée de bonnes vibes, les jambes en marmelade, le cœur plein de joie et la tête qui aura fait son Major-Reset pour commencer l’année 2010 en beauté.
C’est le rituel purificateur, comme je disais, mais c’est surtout la célébration de la vie, pis je vous dis même pas comment j’ai hâââââte pis comment je suis en vie et combien j'ai envie de célébrer !!!!
Comme si j’avais 16 ans, hâte de même !
Oh que …
Oh que …
C’est qu’on risque d’enlever nos t-shirt parce qu’il fera trop chaud.
C’est qu’on risque de danser onze heures vous comprenez ?!?!
Faut pas nous juger !
Pendant que certains « full » le bar, préparent la bouffe, font des playlist de rigodons, préparent la chambre d’amis pour la visite venue de loin, ne savent plus quelle émission-revue-de-l’année ils regarderont et/ou se magasinent un show de musique trad pour faire ça comme dans le bon vieux temps, La Shirley, Zamouri, Matt Le Gaulois et trois autres fabuleuses poulettes se préparent physiquement et mentalement au rite purificateur du 31 Décembre que chaque année nous apporte.
On a choisis notre évènement, ce sera le NÜ LOVE et notre plan B en cas de catastrophe ou d’interruption sera le CONSPIRATION. Peut-être même les deux si on se sent emportés ! Ces évènements là sont toujours difficiles à prédire, on peut vivre le nirvana ou un cauchemar, c’est selon, vaut mieux toujours avoir une autre option sous la main.
Préparation, transport, arrivée vers 11.30 pm, file, fouille, entrée et une dizaine de DJ, deux styles, deux salles, danse, eau vitaminée, vitamines, danse, gens contents, sur leur 36, drogués ou pas, danse, tympans en purée pour trois jours assurés,danse, retour à la maison vers midi, cinq livres en moins, trempe « à lavette », affamée et super crinquée de bonnes vibes, les jambes en marmelade, le cœur plein de joie et la tête qui aura fait son Major-Reset pour commencer l’année 2010 en beauté.
C’est le rituel purificateur, comme je disais, mais c’est surtout la célébration de la vie, pis je vous dis même pas comment j’ai hâââââte pis comment je suis en vie et combien j'ai envie de célébrer !!!!
Comme si j’avais 16 ans, hâte de même !
Oh que …
Oh que …
Je vous en souhaite au moins un de même dans votre vie si vous ne l'avez pas encore fait !
Vous et vos nouveaux 2999 amis en quête d'éden sensoriel, son et lumière, de communion électronique qui fleure bon le Guru et le Red Bull !
Antiseptie à la banalité, ne jamais accepter le drabe !
Je vous souhaite une année 2010 pleine de santé, de mouvance, d'avancements, d'anti-stagnation et de fous rires !
Et pis l'amour évidement ...
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vendredi 4 décembre 2009
Shirley gone fishing

Au moment où vous atterrirez ici, j'aurai surement déjà atterri à l'aéroport de Varadero où un bel autobus vitré-air-conditionné-asceptisé m'attendra avec une tite pancarte portant fièrement le nom exotico-kitsch de l'hôtel-uterus qui me bichonnera, me nourrira, me bercera pour sept jours consécutif comme un petit phoetus précieux dont on doit prendre bien soins.
Accompagnée de mes deux amis en couple fragile, de ma crème, mon paréo et mon bikini, j'aurai peut-être la force de me trainer sur le bout de la plage loin des autres Tabarnacos en vue de me construire un spectaculaire cancer de peau, un foie aux vapeurs éthyliques et un estomac dérouté par tant de bouffe insipide.
Je me tiendrais loin de la piscine si quelques parents irresponsables ayant fait finir l'école plus tôt à leurs enfants erraient par là, car comme tous, nous savons bien que le contact enfant+piscine= hurlements de joie mais hurlements tout de même !
Pas envie de finir à m'expliquer avec un juge la raison pour laquelle j'aurais noyé un bambin aux cris stridents d'une piscine douteuse d'un todo-incluido de Cuba et finir en tôle avec peine amoindrie pour cause de folie passagère ... non ...
J'y vais pour faire le plein de Vitamine D, pour continuer mon beau beat de vacancière, pour faire honneur à ma nouvelle prof de yoga sur la plage et ne penser à rien pour sept jours.
En espérant que le DJ de l'ère de jeu ne trippe pas trop sur Céline Dion et qu'il soit un peu au courant des "trend" latinos en nous passant les derniers hits de raggaton et de salsa. De toute façon mon Ipod n'est jamais trop loin ...
Y'aura surement des photos de mes orteils, de mes drinks, de la piscine, de la mer et du staff, en attendant voici un air aux allurres d'Adieux déchirants mais ne vous y méprennez pas ...
Love you all !!!
Accompagnée de mes deux amis en couple fragile, de ma crème, mon paréo et mon bikini, j'aurai peut-être la force de me trainer sur le bout de la plage loin des autres Tabarnacos en vue de me construire un spectaculaire cancer de peau, un foie aux vapeurs éthyliques et un estomac dérouté par tant de bouffe insipide.
Je me tiendrais loin de la piscine si quelques parents irresponsables ayant fait finir l'école plus tôt à leurs enfants erraient par là, car comme tous, nous savons bien que le contact enfant+piscine= hurlements de joie mais hurlements tout de même !
Pas envie de finir à m'expliquer avec un juge la raison pour laquelle j'aurais noyé un bambin aux cris stridents d'une piscine douteuse d'un todo-incluido de Cuba et finir en tôle avec peine amoindrie pour cause de folie passagère ... non ...
J'y vais pour faire le plein de Vitamine D, pour continuer mon beau beat de vacancière, pour faire honneur à ma nouvelle prof de yoga sur la plage et ne penser à rien pour sept jours.
En espérant que le DJ de l'ère de jeu ne trippe pas trop sur Céline Dion et qu'il soit un peu au courant des "trend" latinos en nous passant les derniers hits de raggaton et de salsa. De toute façon mon Ipod n'est jamais trop loin ...
Y'aura surement des photos de mes orteils, de mes drinks, de la piscine, de la mer et du staff, en attendant voici un air aux allurres d'Adieux déchirants mais ne vous y méprennez pas ...
Love you all !!!
samedi 28 novembre 2009
C'est Samedi soir
Comme j'ai dansé jusqu'à cinq heure trente hier soir, je vais me contenter de la douce illusion d'un Samedi soir enflammé, de moves qui tuent, de musique qui arrache dans le confort de mon salon en me promettant que je ne me coucherai pas tard ...
They knew how to do it !
lundi 9 novembre 2009
DJ Shirley is in da house saveur 90's

Commençons ce Lundi en écoutant de la musique.
La semaine aura une toune par jour selon votre humeur.
Lundi donc, "la-vie-c'est-de-la-marde" mais quand on chante c'est moins pire.
Mardi, je travaille fort, je sers à quelque chose à quelqu'un, quelque part, j'ai une réponse à vos questions ...
Mercredi, si les années 90 peuvent tu revenir OPC que je me fasse une belle coéffure carrée, faut pas que j'oublie le lait, le dentiste, le chôming à remplir, chuis dans'l'jus ...
Jeudi, besoin d'un coup de pouce divin, un gospel qui fait taper du pied et qui me booste pour un dernier effort.
Vendredi, le dernier effort que voici, bonheur du devoir accompli, besoin d'un drink et d'amis now !
Samedi, ayoye ... Mais après deux-trois-douze cafés je devrais être capable de sortir ce soir.
Dimanche, ouille ... tout doux .... aouch ... relaaaaaaaaaaax
La semaine aura une toune par jour selon votre humeur.
Lundi donc, "la-vie-c'est-de-la-marde" mais quand on chante c'est moins pire.
Mardi, je travaille fort, je sers à quelque chose à quelqu'un, quelque part, j'ai une réponse à vos questions ...
Mercredi, si les années 90 peuvent tu revenir OPC que je me fasse une belle coéffure carrée, faut pas que j'oublie le lait, le dentiste, le chôming à remplir, chuis dans'l'jus ...
Jeudi, besoin d'un coup de pouce divin, un gospel qui fait taper du pied et qui me booste pour un dernier effort.
Vendredi, le dernier effort que voici, bonheur du devoir accompli, besoin d'un drink et d'amis now !
Samedi, ayoye ... Mais après deux-trois-douze cafés je devrais être capable de sortir ce soir.
Dimanche, ouille ... tout doux .... aouch ... relaaaaaaaaaaax
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