mercredi 29 avril 2009

Visite surprise

En plein rush, un G-string « grossisseur » de bizoune en main à installer sur un cascadeur trop concentré pour s’en froisser, la grue Caroll en marche avec ses BIPS BIPS affolants, les artisans de la lumière poussant leurs gros matos à la course pour faire le jour quand c’est la nuit, les rois de la bricole qui construisent en deux minute une passerelle capable de prendre une équipe qui « chauffent » un kodak pour faire une belle vue, les cafés qui revolent, une tribu de Papous-jardin-botaniqués de milles feuillages se placent pour la circonstance dans un décor de grotte en forme de crâne suivie d’une armée de poseurs d’arbres à roulettes, vite, vite, on a pas que ça à faire, c’était du pour hier et soudain …

TOUT S’ARRÊTE

Là devant moi, mon plus grand kick des trois dernières années entre dans le studio et tout semble flotter. Freeze frame.
Ses yeux doux, ses manières posées, son émerveillement devant tout ce fourbi, ma foi, tout ce qui émane de cet être me bouleverse intensément …
Je lâche tout ce que je faisais et me lance éperdument à sa rencontre pour en plus, recevoir le plus fabuleux des câlins collé serré avec en prime ses deux mains qui prennent mon visage.
Ma voix fini par se former en un seul et unique élan pour enfin formuler une phrase à peu près concise et , millionnaire de joie, il me dit qu’il est content de me voir !!!!

Matéo …

Le plus beau, le plus attendrissant et le plus adorable des petits garçons de trois ans m’a dit aujourd’hui qu’il s’ennuyait de moi …
J’ai tout fais pour ne pas avoir l’air d’une fan des Beatles.
Il est tout simplement irrésistible
Ce fut une sacrée belle visite
Matante est contente

mardi 28 avril 2009

Météo

Paraitrait que ce sera nuageux pour le reste de la semaine ...

Autant rendre la chose moins lourde ...

lundi 27 avril 2009

Start up


Le début d’une nouvelle histoire d’amour de quelqu’un
qu’on adore est toujours merveilleux à contempler.
Le sourire qui ne peut pas décrocher des joues.
Les yeux qui pétillent.

Le feu pogné dans les shorts et le cerveau en mode Jello.
La découverte de l’autre comme un Klondike du cœur battant.
Les milles et unes attentions célestes l’un envers l’autre.
L’intimité qui gonfle comme une pâte à pidz oubliée sur le comptoir.
Les fabuleux fous rires qui étouffent de joies.
Les compréhensions mystiques dans l’au-delà du subconscient.

Tout ce que l’usure n’a pas encore écorché.

Surtout après un grand trou noir.

Câliss que c’est beau !

L’Amour.

dimanche 26 avril 2009

Pas de cul ici

J’ai abordé quelques sujets ici.
Variés.
Avec des préférences.
J’ai mes goûts musicaux bien à moi, pas trop mainstream, je les refile.
Je suis tout juste assez fortuné pour me payer quelques bonnes bouffes et partager mes adresses préférées.
Je ne peux vivre sans danser au moins une fois par semaine et les clubs où je me tiens sont décris dans ce blog avec franchise, bons et mauvais côtés confondus.
Je me roule de tendresse en parlant de ceux et celles que j’aime. J'élabore.
J’essais de virer au vert profond et j’en parle en essayant de ne pas devenir trop chiante.
Quand je suis en colère contre quoi que ce soit, m’égosiller ici reste tout ce qu’il y a de plus thérapeutique et c’est gratuit !
J’ai même déjà parlé de mes sujets tabous.

Mais je crois ne jamais en venir à parler de cul.
Franchement et longtemps.
Historiettes salaces ou contes enjolivés à grand coup de centimètres.
Vécu ou fantasmé.
Cru ou poétique.
Vulgaire ou romantique.

Les seules verges dont je parlerais ici seront de tissus.

Pour ceux et celles qui me connaissent bien, tous et toutes savent que c’est un des sujets que j’aborde le plus facilement du monde avec à peu près n’importe qui sur pas mal n’importe quel aspect et que je suis TOUT sauf une bonne sœur dans l’âme.
Mettons que le profil de la stuck-up ne se colle pas à la Shirley, loin de là.

J’ai mon lot d’histoires, d’expériences, de faux-pas, de bons coups et d’histoires d’amour qui m’ont gonflé le cœur et le reste.
De mon premier amour à l’âge de 7 ans à mon beau merveilleux Zamouri d’aujourd’hui, y’a pas seulement l’eau qui a coulé et c’est surement pas juste sous les ponts.

De la wannabe-tite-femme-à-la-maison-parfaite à méga slut dans les endroits pas respectables, de mon milieu de travail jusqu’aux tournicotis des fibres optiques de l’internet haute-vitesse , des rencontres qui marquent à jamais jusqu’à celles qu’ont fait vite d’oublier, des histoires qui durent le temps de quelques soupirs à celles qu’on ne veut pas voir finir, ma vie de cul restera un secret que je préfère garder dans le coffret doublé de velours précieux de ma mémoire, un secret que je ne partagerais pas ici …

De toute façon, le texte de cul, même s’il est en forte demande, me semble toujours tellement redondant et Ô trop abondant.
D’Anaïs à Nelly malgré les tournures de phrases savantes et les grossièretés décrites avec moult détails, deux corps nus ou plus qui échangent l’élan du moment dans un lieu quelconque avec les artéfacts choisis pour la circonstance … ben coudonc … call me dull, je ne vois pas vraiment ce que je pourrais rajouter …
J’ai beau avoir du vécu, du guts, du vocabulaire et beaucoup d’imagination, je crois que tout a déjà été dit en matière de lubricité.
Je garderais donc pour moi mes histoires de cul, toutes aussi palpitantes soient-elles !
Sorry ...

samedi 25 avril 2009

Souvenir de France


Rututu pouet pouet en Foutremont sur mer, la dernière garde du Clan familial très vieille France, l’endroit parfait pour commémorer les ans qui passent sur les joues pleines de Vetiver et les décolletés encensés d’Arpège de Lanvin, tout attirail dehors, allons de ce pas célébrer en ces hauts lieu de gastronomie Gauloise chez ce bon vieux L’Évêque sur la rue très rututu pouet pouet qu’est l’avenue Laurier Ouest.

C’est bon, généreux, pas trop cher avec en bonus, un proprio joufflu et rose, grivois et tâteux, l’haleine piquante de vin à 4 heures de l’après-midi et un service qui frôle la perfection. En plus c’est ouvert jusqu’à minuit et le menu se transforme en plus qu’abordable !

Faut juste avoir envie de se taper les bribes de conversation un peu péteuses et les effluves de parfums trop forts …

Ayant été élevée en partie en bordure de ces quartiers chics, ayant côtoyé les riches et célèbres dans mes oripeaux de roturière avec trois écus, j’ai vite appris, jamais profité, jusqu’à ce que ma propre bourse me le permette et God knows que mon carnet de bal est bien rempli maintenant !!!

Et je profite

Et je ris fort

Et je me fais payer le petit verre par le Boss

Et je me venge en ayant plus de fun que tous les autres clients

Et j’aime leur boustifaille

AMEN

jeudi 23 avril 2009

Un Vendredi en vrac comme tant d'autre


*Après ma journée de 15 heures, pourquoi pas un petite bière au bon vieux Réservoir qui a pignon sur rue depuis assez longtemps pour que ça n’ait plus besoin de présentation.
L’endroit tenu par des techniciens en cinéma et leurs potes accueille donc tous les membres des 2 unions syndicales confondues et les habitués du quartier.

*Ils ont aussi ouvert ce beau resto qui sert une bouffe délicieuse dans un endroit simple et convivial mais vous fera deux ou trois stretchs à vos portes-monnaies mais bon … c’est bon coudonc !!!

*Arsen et Peter Antonny vont encore fesser au chic Daomé, s’il est 2 DJ hot au style House Chicago qui font parti de la relève prometteuse et ben c’est ces deux là ! Je ne manquerais pas d’aller me brasser le popotin sur leurs gros beats sals !!!!

*Le hockey est enfin terminé, rangez vos petits fanions et vos tuques et préparez vous mentalement pour l’autre sport favoris des Québécois : Le « girl-watching » sur les terrasses. Avec la température qui s’annonce toute douce, hello les torticolis !

*Cette semaine est un des premiers essais de ma vie sans mon fiston, depuis que j’ai recommencé mon contrat, si je l’ai vu 3 fois, c’est beau … Je vais m’ennuyer ferme quand il sera parti du nid …

*Un jour j’écrirais sur une Dame productrice d’un certain âge, pulpeuse voir généreuse, avec qui je travaille depuis des lustres, qui a refusé d’insérer les clauses sur le harcèlement sexuel décrits par les producteurs Américains avec qui elle s’acoquinait pour les co-productions tournées ici à Montréal dans les contrats : -« I wanna be able to grab guys on set anytime i feel like it! » Je la ris encore !!!

*Un touriste qui vient des States qui considère que le Marché Jean-Talon est l’endroit le plus cool de Montréal , deviendra surement un ami cher ! Wow !

*Qu’avez-vous fait pour le jour de la terre ? Moi j’ai changer 2 habitudes sur mon lieux de travail qui fait que je génère moins de rebus au moment des lunchs ! Fini le styrofoam pour la Shirley !

*Un message vieux comme tout qui vaut la peine d’être entendu , les mots BITCHES et HO’s me lèvent le cœur … Je trouve pus ça drôle !

Bon week-end gentils lecteurs et gentilles lectrices !

mercredi 22 avril 2009

C'est la poulette griseeeeeeeeee, qui a pondu ...


Ce soir, ça fait 15 085 jours que j’existe.
362 040 heures que je vis.
Si je fais une moyenne de mes heures de sommeil, je dirais que je dors à peu près 7 heures par nuit donc ça me donnerais à peu près 105 595 d’heures de dodos.
Sauf que ces 7 heures là sont drôlement réparties; des fois je dors 5 heures suite à une journée de 17 heures et celle du lendemain c’est la même maudite affaire
Dans ces moments là , je sens que je souffre de dépravation de sommeil et je m’en ressent. En vacances j’en dors 13 en ligne sans même bouger. Comme si je faisais un « road-trial » du trépas.

Sauf qu’en manque de sommeil, je suis sérieusement affectée !

Je laisse mes clés de char dans celui-ci qui roule encore et ce, tout le long du souper au resto, je mets le lait dans l’armoire et les céréales dans le frigo, je lance le contenu du porte-poussière dans le garde-manger au lieu de la poubelle, les vêtements lavés pourrissent dans la lessiveuse et s’y développe une nouvelle colonie de mousses vertes inconnues des biologistes à ce jour, si ça se rends au séchage, le jour où je change de sécheuse pour une neuve, les déménageurs partent avec ma brassée propre ET sèche, le nombre de paire de gants perdus ressemble au chiffre du Bail Out, l’eau bouillante en vue d’une bonne plattée de pasta s’évapore et finalement, le seul truc qui sera cuit, c’est le chaudron en lave et fusion sur le poêle, à la job j’ai l’air d’un chien qui tourne 8 fois sur lui-même avant de s’écrouler sur le sol et je multiplie les gestes inutiles et si jamais je dois parler Anglais … Welcome les jeux de mots gênants qui se font taper les cuisses de rire les Amerloques avec qui je boulotte …

Des fois, c’est désolant et ça ressemble à de la sénilité, des fois c’est drôle et m’attire la sympathie …

Mais j’aime bien me reprendre ! J’aime dormir, longtemps, dur, beaucoup, siester jusqu’à ce que je me réveille les dents slacks de l’avoir fait si profondément … J’ai du être une marmotte dans une autre vie et dans celle-ci, je souffre de cette ablation de ma belle léthargie …

Comme disait Allan Alda : « - I’ll sleep when i’ll die, ‘till then, let’s roll ! »


P.S.: Elle est belle, elle est bonne, elle est une Lady comme il s’en fait de moins en moins et elle est assez « Basket-case » pour pondre un truc du genre ! Isabella , you rock !!!

mardi 21 avril 2009

Funambulisme et Eurythmie s'en vont en bateau ...


Comment ne pas sombrer ?
Comment garder l’équilibre ?
Des réponses ? Quelqu’un ?
Des fois je me demande sincèrement ce qui fait qu’on est équilibré ou pas.
Comment se fait-il que ce même ballant soit si relatif.
Qui décide de ce qui est exagéré ou modéré ?
Dans une conversation qui dégénère, qui est celui qui a raison et celui qui a tort ?
Qui des deux est « relatif » ? Spécialement si l’on considère que les deux protagonistes trouvent qu’ils ont foncièrement raison .
Une conversation qui ne part d’aucun sujet particulier mais bien d’une attitude qui se répète et qui fini par agacer, des manies de parts et d’autres qui finissent par irriter l’ami qui se transforme peu à peu en futur ennemi ou en fantôme … ça ne m’arrivait jamais jusqu’à y’a pas si longtemps.
Impulsive et spontanée, j’ai l’habitude de régler mes différents dans le respect et la franchise au moment où l’incompréhension arrive.
Sans gueuler, sans pogner les nerfs. En cas de débordements, je demande pardon, regrette sincèrement mais vraiment, ça ne m’arrive que très rarement et ça me fout toute à l’envers, c’est donc pas mon genre …
Mais je vois bien qu’à ma différence, certaines personnes ne supportent pas d’être pris dans la main dans le sac, la mauvaise foi étampée dans le front mur à mur, tous embriqués dans leur refus global de l’erreur, toute simple soit-elle …
Je vois de la paranoïa, on m’accuse de harcèlement.Vice-versa.
Je donne mon avis de façon convaincue, on me dit que je juge.
J’ai assurément le ton vif et même parfois un peu cinglant, on dira vite que je varge sur plus fragile que moi …
Pourtant, je n’attaque pas, je mords encore moins.

J’ai seulement les « fuses » courtes envers les gens qui se plaignent pour tout.
Mais qu’est-ce qui me dis que ceux qui se plaignent le font pour ce que j’appelle un rien ?

J’ai la patience d’un doberman affamé face aux personnes qui se positionnent toujours en victimes. Les vraies victimes de la vie, je leurs tends la main autant que je peux.
Mais qui me dicte ce qu’est une victime et qui ne l’est pas ?

Je me transforme en presto en compagnie des paresseux et des « free-riders » de ce monde et ne supporte tout simplement pas ceux ou celles qui récoltent les crédits des travaillants , sans ne jamais lever le petit doigt. Devrais-je avoir le flair de leurs talents cachés dans d’autres sphères de la vie et m’en tenir à ça ?

Le plus honnêtement possible, j’essaies d’ouvrir mon esprit aux autres façons de voir la vie, je ne suis pas très mathématique, le funambulisme serait mon exemple le plus plausible.
L’eurythmie dans la conversation comme la musique dans ma vie, la plus harmonieuse possible. Pondérée et immuable comme un cours d’eau, évitant les tsunamis, si possible …

Je suis nulle dans le sport extreme de la chicane, je n'ai aucun talent dans la colère ...

lundi 20 avril 2009

Passion,Pool,Coupe


Si je m’en balance comme l’An 3000, ce n’est pas par cynisme mais bien par pur manque de fanatisme et de sentiment d’appartenance aux sports de groupes.
J’y comprends rien !

On a beau me réexpliquer deux cent fois en ligne, j’ai cru comprendre que deux gang se chicannent un bout rond de plastoche dans le seul et unique but de le pitcher dans un filet gardé avec furie par un homme over-weight et masqué.

Mmmmmmmm … pas suuuure.

Tous les hommes de ma vie ont été des fous de hockey et des sportifs, chacun à leur rythme propre.

Mon subterfuge pour enfin réussir à me coller sur un chum qui se déclara jamais colleux fut celui-ci : Les verres de contacts enlevés, ma myopie féroce prenant le dessus et me rendant quasi aveugle, j’allais me vautrer dans le sofa et me lovais dans le creux des bras de mon Ex qui, une fois de temps en temps se relevait en hurlant pour exprimer sa joie immense face au petit bout de rubber qui venait enfin de faire son chemin entre les grosses pattes de l’autre débile sur lequel tout les autres joueurs se défoulent sans vergogne.
Et moi de profiter du chest généreux de l’être aimé qui lui, tout se temps, se vantait d’avoir une blonde qui aimait donc le hockey !!!
Berné il fut !

Non seulement j’exècre les joutes télévisées de sport de gang , les grosses soirée au centre où leur glace se trouve, même dans un Very Important Pitoune gratuit, bar open et le reste mais en plus, je roules des yeux quand j’entends les Amateurs qui donnent leurs avis l’aprem à la radio, j’honnis les arrière-trains de journaux qui ne sont garnis que d’articles sur le sujet, statistiques à l’appui et je peux dorénavant dire sans gêne que le stock de hockey dans un gros sac est une des affaires qui me lève le cœur au plus haut point.
J’étais assistante sur Lance et compte Un … j’avais 17 ans, je m’en souviens encore …
52 sacs de hockey nauséabonds !
Si j’y pense trop, je gag !

Le seul truc qui me fascine dans cet engouement c’est les Fans Finis !
Je les trouve émouvants de s’emporter de la sorte, de convaincre leur blondes que c’est l’fun, de porter les petits chandails à l’éfigie de leurs amours, de bouder quand ils perdent, de festoyer quand ils gagnent, d’installer des fanions sur leurs caisses, d’en parler, d’en parler …

Je trouve vraiment ça adorable, comme quand mon fils me parlait de Pokémon …

dimanche 19 avril 2009

Travaux pour hommes, remise été 2009




Messieurs, vous avez un mois et demi pour vous pratiquer et venir nous montrer vos beaux résultats au Festival Reggae de Montreal, là où les styles se mélangent avec les effluves de pot et les mouvements de hanches endiablés !


Merci de votre assiduité dans la pratique.


La Shirley