Bien évidemment que je n’ai qu’une seule et unique envie, celle de me vider le cœur et de vous parler de ce qui se passe dans mes semaines de 77 à 81 heures.
Bien évidement que le décompte petits et grands bonheurs versus les irritants est bien inégal.
Tout ça aurait pu être une expérience fascinante, un thrill of a life time …
Travailler fort ne me fait pas peur, y laisser un peu de mon dos et me faire une collection de poches sous les yeux ne me freine pas dans mes élans, dormir moins que la moyenne ne m’atteint presque pas si tout ça se fait dans la joie et la bonne humeur. Mais …
Le bruxisme est en train de me façonner une mâchoire plus carrée qu’à l’habitude et je me tâte à savoir si je n’aurais pas, par hasard, quelques talents en vaudouisme pour donner des crampes de mollets insupportables à ceux qui le mérite et je sais que partout dans le monde, que ce soit dans les tours à bureaux, les plateaux de tournages, les chantiers de constructions, les hôpitaux, les marchés, les navettes spatiales, ça ne prends qu’un seul fruit pourri pour gâter un panier complet et que trop souvent, personne n’aura envie de se salir les mains pour le retirer et ainsi éviter une bouillie informe qui laisse des odeurs fétides et des souvenirs troublants …
Engagez vous qu’ils disaient …
Endurez vous qu’ils disaient …
Le plus fabuleux dans tout ça c’est que je sais pertinemment que je travaille en ce moment sur un film qui en deviendra un culte … Crimpuff que ça va être beau !
Encore plus faramineux est le merveilleux support des gens que j’aime autour de moi.
Je ne suis bonne dans ce que je fais que parce que je m’entoure des plus hots et des meilleures, c’est ma plus grande qualité !
Entre temps, je me lève et tout le monde dort, je reviens à la maison et tout le monde est déjà couché, en vrac, j’essais tant bien que mal d’avoir des news du monde la fin de semaine et je fais une surconsommation gargantuesque de Facebook et de Twitter le Dimanche pour savoir ce qui ce passe du côté de la blogosphère. J’ai manqué DJ Sneak au Stéréo, le joyau des DJ de Toronto et j’ai acheté son œuvre complète sur Itunes pour me venger de mon manque de vie de nightlife, je constate que le printemps s’installe du mieux qu’il peut en faisant exploser des bourgeons joyeux là où il peut, rempli les vitrines des magasins enorgueillies de couleurs criardes et voyantes, ce même printemps amène avec lui son lot de nouvelles tendances au genres un peu douteux à mon goût avec des relents de 90’s , des tailles hautes et des gros imprimés floraux filandrés or et argents … est-ce bien nécessaire ?
Mantra de la semaine :
« C’est pas parce que c’est à la mode que ça va bien à tout le monde »
Dans le même ordre d’idée, j’aimerais faire comprendre à la gente féminine fashionista et victimes de la mode que les COLLANTS BLANCS, OFFWHITE OU BEIGE C’EST JOLI SEULEMENT SUR LES PETITES HAÏTIENNES DE 6 ANS QUI VONT À LA MESSE LE DIMANCHE OU SUR LES BOUQUETIÈRES DE 10 ANS DANS LES MARIAGES ITALIENS !!!
Ça fait des grosses cuisses, des grosses chevilles et ça moule la cellulite ! C’est lette même sur Gisèle Bundchen !
Si il y avait une « Fashion police » vous auriez un ticket de 250.00$ et vous seriez en probation pour un an minimum pour polution visuelle agravée. Sachant que ces même demoiselles font surement parti du groupe qui juge sévèrement les hommes portant des bas blancs dans leurs chaussures, je me fais l’avocat du Diable et interdis le port de ce tue-l’amour par excellence qu’est le collant anyway !
Merci de m’avoir écouté …
dimanche 25 avril 2010
dimanche 18 avril 2010
Il est de ces vracs ...
Qu’on voudrait défoulatoires parce qu’on ne peut pas dire du mal de notre job, particulièrement du film sur lequel on travaille …
Qu’on voudrait purgatifs parce qu’on se rend compte qu’on fait souvent les mêmes gestes, les mêmes choix sachant pertinemment que c’est mauvais pour nous …
MAIS ! Je viens de prendre la décision ultime de virer la cabane de bord !!!
Je ne me ferais pas prendre la langue trop bien pendue, le fiel venimeux et le cynisme trop athlétique, non ! Je vais plutôt faire un grand vrac des choses qui nous font rire, qui nous remonte le moral et qui nous rappelle qu’on a déjà vu pire ! Je vote pour la pensée positive et les fou-rires !!!
Et ça va comme suit :
-Dans la catégorie vidéos sortis des boules-à-mites qui nous font hurler de rire soit par leur débilité, leur côté anti-temporel plein de drogue voici mes préférés :
a-Anita et Fidel pour leur grande complicité et les confessions touchantes.
b-Lynda Tremblay qui m’a donné tant de fou rires dès que je passe dans un coin déco de quincaillerie.
c-Gregorius qui fait découvrir les folies Gay au peuple Finlandais dans les années sombres de la tolérance.
d- La voix et la ritournelle d’Éduard Khil, baryton crooner Russe qui voit sa carrière relancée par la magie de Youtube.
e- Une bamba comme vous n’en avez jamais vue avant.
f- Un air du nouvel an par un boyzband Russe qui me rappelle pourquoi j’haïs le temps des fêtes.
-Dans la catégorie humour sauce Américana ou UK, voici des perles fabuleuses sorties d’un peu partout :
a- Une première dans les années 70 , l’émission Newly wed game et sa plus fabuleuse participante, un classique dorénavant, toujours dans mes favoris en cas de manque de confiance en soi …
b- Comment résister à cette chanson et au message qu’il véhicule, surtout venant de mon chanteur pop préféré ?
c- Mon héros, Grand Prêtre de la mauvaise foi, King de la grossièreté joyeuse qui prend le pari d’aller jouer dehors avec un champion de la survie, c’est à ne pas manquer.
c- Le site qui me donne l’occasion de me repasser en loupe ma série sitcom fétiche des années 90 avec les mamies les plus hots du monde.
d- Tout au complet partout de ce Monsieur me fait me rouler par terre, TOUT ! Dommage qu’il soit parti au ciel …
e- Lui il est hystérique et il est au Saint-Denis dans pas long … juste pour son look ça vaut le déplacement, on est loin des jeans et des t-shirts de Louis-José …
Bon, voilà pour les remonte-morals qui ne font de mal à personne … et quand on en peu plus … voici la chatte à boutte qui nous fait un bien immense même si elle vient d’ici au préalable.
Si par un moment trop chargé de rage ou de sentiment d'injustice profond, on se rappelle ce qui se passe en Haïti, on se remet en tête qu'on est pas neuro-chirurgien, qu'on ne nourrit pas les affamés et qu'on ne contribue pas à la recherche sur le sida , ça remet les choses en perspective et en cas d'urgence ultra-ultime , on y va pour ceci : Beaume par excellence de la rate dilatée !
Bonne semaine mes amours chéris dont je m'ennuie, il y aura ici un billet par semaine jusqu'à la fin du mois de Juin parce que 77 heures par semaines minimum, c'est pas vargeux sur l'inspiration je vous le concède !
À Dimanche prochain ! xxx
Qu’on voudrait purgatifs parce qu’on se rend compte qu’on fait souvent les mêmes gestes, les mêmes choix sachant pertinemment que c’est mauvais pour nous …
MAIS ! Je viens de prendre la décision ultime de virer la cabane de bord !!!
Je ne me ferais pas prendre la langue trop bien pendue, le fiel venimeux et le cynisme trop athlétique, non ! Je vais plutôt faire un grand vrac des choses qui nous font rire, qui nous remonte le moral et qui nous rappelle qu’on a déjà vu pire ! Je vote pour la pensée positive et les fou-rires !!!
Et ça va comme suit :
-Dans la catégorie vidéos sortis des boules-à-mites qui nous font hurler de rire soit par leur débilité, leur côté anti-temporel plein de drogue voici mes préférés :
a-Anita et Fidel pour leur grande complicité et les confessions touchantes.
b-Lynda Tremblay qui m’a donné tant de fou rires dès que je passe dans un coin déco de quincaillerie.
c-Gregorius qui fait découvrir les folies Gay au peuple Finlandais dans les années sombres de la tolérance.
d- La voix et la ritournelle d’Éduard Khil, baryton crooner Russe qui voit sa carrière relancée par la magie de Youtube.
e- Une bamba comme vous n’en avez jamais vue avant.
f- Un air du nouvel an par un boyzband Russe qui me rappelle pourquoi j’haïs le temps des fêtes.
-Dans la catégorie humour sauce Américana ou UK, voici des perles fabuleuses sorties d’un peu partout :
a- Une première dans les années 70 , l’émission Newly wed game et sa plus fabuleuse participante, un classique dorénavant, toujours dans mes favoris en cas de manque de confiance en soi …
b- Comment résister à cette chanson et au message qu’il véhicule, surtout venant de mon chanteur pop préféré ?
c- Mon héros, Grand Prêtre de la mauvaise foi, King de la grossièreté joyeuse qui prend le pari d’aller jouer dehors avec un champion de la survie, c’est à ne pas manquer.
c- Le site qui me donne l’occasion de me repasser en loupe ma série sitcom fétiche des années 90 avec les mamies les plus hots du monde.
d- Tout au complet partout de ce Monsieur me fait me rouler par terre, TOUT ! Dommage qu’il soit parti au ciel …
e- Lui il est hystérique et il est au Saint-Denis dans pas long … juste pour son look ça vaut le déplacement, on est loin des jeans et des t-shirts de Louis-José …
Bon, voilà pour les remonte-morals qui ne font de mal à personne … et quand on en peu plus … voici la chatte à boutte qui nous fait un bien immense même si elle vient d’ici au préalable.
Si par un moment trop chargé de rage ou de sentiment d'injustice profond, on se rappelle ce qui se passe en Haïti, on se remet en tête qu'on est pas neuro-chirurgien, qu'on ne nourrit pas les affamés et qu'on ne contribue pas à la recherche sur le sida , ça remet les choses en perspective et en cas d'urgence ultra-ultime , on y va pour ceci : Beaume par excellence de la rate dilatée !
Bonne semaine mes amours chéris dont je m'ennuie, il y aura ici un billet par semaine jusqu'à la fin du mois de Juin parce que 77 heures par semaines minimum, c'est pas vargeux sur l'inspiration je vous le concède !
À Dimanche prochain ! xxx
dimanche 11 avril 2010
Pas de danger ...
Serial Stepperz Demo Glazart from Lekameleon on Vimeo.
Pas de danger que je croise ce genre de soirée dans notre belle ville ... Comme si on boudait ce genre ou peut-être que c'est moi qui suit "Out" et qui ne passe pas à autre chose ...
Mais purée de purée que ça m'impressionne !!!
Diable de Tazmanie et autres bourasques type mur du son
Première semaine de tournage achevée.
Imaginez une image arrêtée sur un visage de femme entouré de longs cheveux flottants dans les airs et tous dans la même direction , des yeux fermés par un réflexe de protection, la bouche en rictus dans le même sens que les cheveux et un élan de vitesse de la lumière dans la peau des joues et vous avez une impression de ce que je ressens ce matin.
Un p’tit tour en Glamorous Glennis de cinq jours !
Rien ne semble simple sur ce projet, pourtant si on prend un paquet de gens d’ici qui ont travaillé maintes fois ensemble, toujours avec des gens venus d’ailleurs avec leurs bagages d’expérience respectifs, leurs spécialités et leur bonne volonté, avec un patron qui me semble être un croisement raffiné du Diable de Tazmanie et d’une Star de Bollywood à l’imaginaire digne de tous les Windsor McCay et Lewis Caroll de ce monde et affublé d’un humour de Monty Python pour couronner le tout, je crois sincèrement que c’est le genre de projet qui nous laisse ce choix-ci :
Ou c’est le nirvanah ou c’est la cata !
J’opte évidement pour la première option mais pour l’instant, j’ai comme la vague impression que cette première semaine de tournage m’est passée dessus comme un troupeau de mammouth sentant le feu de la Savane au loin.
Le Monsieur Maitre Lumière venu de la Californie ensoleillée nous a admis que ce genre de chaos joyeux et/ou confus ne tiendrait pas la route dans son bout de pays et que les journées ne se feraient pas, que seul une grande flexibilité et une grande tolérance à l’ambigüité de la part des artisans-techniciens pourra faire en sorte qu’on se sortent tous indemnes de ce tour de manège dans lequel on vient de s’embarquer pour trois beaux mois et que ça l’impressionne beaucoup.
Lui on l’aime ! C’est un gentil ! Il trouve toutes les blagues de son équipe très drôles, il est content d’être là et il fait un sacré boulot en plus de rendre les gens et les décors beaux !
Ceci dit, ce qui fait la différence de tourner dans un bout de planète où les gens ont une culture cinématographique autant technique que productive et créative, c’est que les gens qui se retrouvent en bon deuxième avec des boss venus d’ailleurs sont aussi des boss sur les productions Québécoises et que ce sont en plus des gens habitués aux vaches maigres et aux débrouillardises pingres mais lumineuses d’inventivité, une autre merveilleuse raison de ne pas trop couper dans les $$$ pour les productions d’ici.
Je continue de vanter les productions venues d’ailleurs avec leurs budgets faramineux (voir parfois gênants) pour les défis qu’ils nous ont fait relever. C’est pas avec les Filles de Caleb que j’aurais appris à « riguer » des trous de balles de fusils ou à trancher la tête d’une actrice ou à faire mourir un explorateur gelé et mauve ou à envoyer au ciel un Spartiate victime d’un monstre ultra-violent. Je n’aurais pas tourné à Pragues, à Bangkok ni au Maroc et encore moins en Chine. Je n’aurais pas eu à devenir un monstre d’organisation et de multi-tasking et je ne manipulerais que des jeans et des t-shirts, jamais de casques de guerre ou protège-tibia en faux métal décorés de pierreries plastiques venu de fournisseurs obscurs que seuls les pitounes du costume connaissent.
Bref, en coup de vents et bourrasques, claques sua yeules suivies de bizous, courses effrénées doublés de fous-rires gras, installer l’intimité AVANT la complicité (Bonjour, mon nom est Shirley, veuillez me laisser vous replacer la bizoune dans votre perizoma pour cette prochaine prise de la caméra, il semblerait qu’elle n’est pas au même endroit que tout à l’heure et ça pose un problème de continuité…) et surtout, se rappeler que derrière le Diable de Tazmanie se cache un colosse de talent brut et qu’au fond, ce qui compte, c’est qu’on en sorte vivants et fiers, pas trop matraqués, l’égo pas trop scratché vu qu’on l’a laissé à la maison et d’ouvrir grand les yeux devant le produit fini l’an prochain …
D’ici là, le tourbillon, la cohue, la pagaille et les chambardements règnent en Rois et Maitres sur nos longues journées qui se finissent toutes par un one-man standing-ovation de la part de celui qui crée toutes ces confusions colorées. Il est heureux.
Tant mieux …
Imaginez une image arrêtée sur un visage de femme entouré de longs cheveux flottants dans les airs et tous dans la même direction , des yeux fermés par un réflexe de protection, la bouche en rictus dans le même sens que les cheveux et un élan de vitesse de la lumière dans la peau des joues et vous avez une impression de ce que je ressens ce matin.
Un p’tit tour en Glamorous Glennis de cinq jours !
Rien ne semble simple sur ce projet, pourtant si on prend un paquet de gens d’ici qui ont travaillé maintes fois ensemble, toujours avec des gens venus d’ailleurs avec leurs bagages d’expérience respectifs, leurs spécialités et leur bonne volonté, avec un patron qui me semble être un croisement raffiné du Diable de Tazmanie et d’une Star de Bollywood à l’imaginaire digne de tous les Windsor McCay et Lewis Caroll de ce monde et affublé d’un humour de Monty Python pour couronner le tout, je crois sincèrement que c’est le genre de projet qui nous laisse ce choix-ci :
Ou c’est le nirvanah ou c’est la cata !
J’opte évidement pour la première option mais pour l’instant, j’ai comme la vague impression que cette première semaine de tournage m’est passée dessus comme un troupeau de mammouth sentant le feu de la Savane au loin.
Le Monsieur Maitre Lumière venu de la Californie ensoleillée nous a admis que ce genre de chaos joyeux et/ou confus ne tiendrait pas la route dans son bout de pays et que les journées ne se feraient pas, que seul une grande flexibilité et une grande tolérance à l’ambigüité de la part des artisans-techniciens pourra faire en sorte qu’on se sortent tous indemnes de ce tour de manège dans lequel on vient de s’embarquer pour trois beaux mois et que ça l’impressionne beaucoup.
Lui on l’aime ! C’est un gentil ! Il trouve toutes les blagues de son équipe très drôles, il est content d’être là et il fait un sacré boulot en plus de rendre les gens et les décors beaux !
Ceci dit, ce qui fait la différence de tourner dans un bout de planète où les gens ont une culture cinématographique autant technique que productive et créative, c’est que les gens qui se retrouvent en bon deuxième avec des boss venus d’ailleurs sont aussi des boss sur les productions Québécoises et que ce sont en plus des gens habitués aux vaches maigres et aux débrouillardises pingres mais lumineuses d’inventivité, une autre merveilleuse raison de ne pas trop couper dans les $$$ pour les productions d’ici.
Je continue de vanter les productions venues d’ailleurs avec leurs budgets faramineux (voir parfois gênants) pour les défis qu’ils nous ont fait relever. C’est pas avec les Filles de Caleb que j’aurais appris à « riguer » des trous de balles de fusils ou à trancher la tête d’une actrice ou à faire mourir un explorateur gelé et mauve ou à envoyer au ciel un Spartiate victime d’un monstre ultra-violent. Je n’aurais pas tourné à Pragues, à Bangkok ni au Maroc et encore moins en Chine. Je n’aurais pas eu à devenir un monstre d’organisation et de multi-tasking et je ne manipulerais que des jeans et des t-shirts, jamais de casques de guerre ou protège-tibia en faux métal décorés de pierreries plastiques venu de fournisseurs obscurs que seuls les pitounes du costume connaissent.
Bref, en coup de vents et bourrasques, claques sua yeules suivies de bizous, courses effrénées doublés de fous-rires gras, installer l’intimité AVANT la complicité (Bonjour, mon nom est Shirley, veuillez me laisser vous replacer la bizoune dans votre perizoma pour cette prochaine prise de la caméra, il semblerait qu’elle n’est pas au même endroit que tout à l’heure et ça pose un problème de continuité…) et surtout, se rappeler que derrière le Diable de Tazmanie se cache un colosse de talent brut et qu’au fond, ce qui compte, c’est qu’on en sorte vivants et fiers, pas trop matraqués, l’égo pas trop scratché vu qu’on l’a laissé à la maison et d’ouvrir grand les yeux devant le produit fini l’an prochain …
D’ici là, le tourbillon, la cohue, la pagaille et les chambardements règnent en Rois et Maitres sur nos longues journées qui se finissent toutes par un one-man standing-ovation de la part de celui qui crée toutes ces confusions colorées. Il est heureux.
Tant mieux …
vendredi 9 avril 2010
Paraitrait que ...
Qu'on ne peut plus laisser de messages ici ...
Que les articles se font rares ...
Que la bonne femme se musèle un peu plus vu qu'elle ne peut plus parler boulot sans risquer le goulag ...
Que les technicalitées de son hôte Bloguien font des leurs ...
Que la wanna-be écrivaine fait 17 heures par jours ...
Qu'elle file cheap de délaisser son lectorat ...
Qu'elle se fait des liquid-lunch en finissant la partie informatique de sa job le soir quand tout le monde dort ...
Qu'elle a plein de fausse bouette dans ses souliers ...
Qu'elle a le cheveux archi-sec et en broussaille ...
Qu'elle a un urgent besoin de manucure ...
Que son nerfs sciatique soigneusement étiré recommence à faire le capricieux ...
Qu'elle pratique son imitation d'accent Indien de l'Inde, le seul qu'elle ne maitrisait pas trop bien ...
Que son amie Jen-Jen porte en son sein une Karatéka-Tigresse déchainée ...
Que son Zamouri est débordé ...
Et que son Mr Fiss risque de se ramasser sur le même plateau de tournage qu'elle ...
Grosso Merdo , paraitrait que tout va trop vite !!!!
Un genre de "Broue-dans-l'toupet" colossale !
Que les articles se font rares ...
Que la bonne femme se musèle un peu plus vu qu'elle ne peut plus parler boulot sans risquer le goulag ...
Que les technicalitées de son hôte Bloguien font des leurs ...
Que la wanna-be écrivaine fait 17 heures par jours ...
Qu'elle file cheap de délaisser son lectorat ...
Qu'elle se fait des liquid-lunch en finissant la partie informatique de sa job le soir quand tout le monde dort ...
Qu'elle a plein de fausse bouette dans ses souliers ...
Qu'elle a le cheveux archi-sec et en broussaille ...
Qu'elle a un urgent besoin de manucure ...
Que son nerfs sciatique soigneusement étiré recommence à faire le capricieux ...
Qu'elle pratique son imitation d'accent Indien de l'Inde, le seul qu'elle ne maitrisait pas trop bien ...
Que son amie Jen-Jen porte en son sein une Karatéka-Tigresse déchainée ...
Que son Zamouri est débordé ...
Et que son Mr Fiss risque de se ramasser sur le même plateau de tournage qu'elle ...
Grosso Merdo , paraitrait que tout va trop vite !!!!
Un genre de "Broue-dans-l'toupet" colossale !
dimanche 4 avril 2010
Effet dernière minute
Des fois je me demande si de toujours tout faire à la course, à la hâte et en panique ça ne conditionnerais pas mon cerveau et ma vie …
Comme si l’urgence me permettait de mieux réfléchir, de mieux m’organiser.
Comme une étincelle de last call et de son drink décisif, j’y vas-tu, j’y vas-tu pas …
La même adrénaline en moins héroïque que celle des pompiers mais tout aussi efficace se lance dans mes veines et rend mon hémisphère gauche hyper-absorbant et le droit ultra sémillant. Un petit footing-cérébral revigorant quoi …
Pourtant c’est une relation amour-haine entre moi et cette procrastination Olympique.
Parce qu’elle n’est pas née la personne qui me fera paraître « pardue » et brouillon !!!
Je travaillerai sans relâche le jour et la nuit s’il le faut mais j’aurai des réponses à vos questions et solutions à vos problèmes quand vous aurez vos pattes dans mes plates bandes ! Chef de département oblige ! Orgueil force !
Mais me bourrer le crâne à la va-vite ne m’aide pas trop trop à me faciliter la tâche côté par-cœur et c’est là que le bât blesse tabouère !
Ceci dit, cette fébrilité me force tout de même à poser des gestes prompts et précis.
Zéro droit à l’erreur ! Et c’est là que l’orgueil embarque et fait des merveilles.
Mais j’ai déjà les rotules au plancher et on commence pour vrai demain.
Je souhaite allègrement ne pas assister à un show à grand déploiement ayant pour thème l’Improvisation Mixte et Changements Surprises parce que la Miss Shirley risque d’avoir son air hébété, bouche entre-ouverte et son flat line dans l’œil qui lui donne cet air pas trop joli de poisson mort et qui ne rassure en rien les Big Boss venus ici en espérant être entourés de professionnels efficaces et énergiques !
On verra bien comment cet encéphale embrumé qu’est le mien réagira à toute cette effervescence de dernière minute et les multiples branle-bas de combats en vue …
C’est à ne pas manquer !
Comme si l’urgence me permettait de mieux réfléchir, de mieux m’organiser.
Comme une étincelle de last call et de son drink décisif, j’y vas-tu, j’y vas-tu pas …
La même adrénaline en moins héroïque que celle des pompiers mais tout aussi efficace se lance dans mes veines et rend mon hémisphère gauche hyper-absorbant et le droit ultra sémillant. Un petit footing-cérébral revigorant quoi …
Pourtant c’est une relation amour-haine entre moi et cette procrastination Olympique.
Parce qu’elle n’est pas née la personne qui me fera paraître « pardue » et brouillon !!!
Je travaillerai sans relâche le jour et la nuit s’il le faut mais j’aurai des réponses à vos questions et solutions à vos problèmes quand vous aurez vos pattes dans mes plates bandes ! Chef de département oblige ! Orgueil force !
Mais me bourrer le crâne à la va-vite ne m’aide pas trop trop à me faciliter la tâche côté par-cœur et c’est là que le bât blesse tabouère !
Ceci dit, cette fébrilité me force tout de même à poser des gestes prompts et précis.
Zéro droit à l’erreur ! Et c’est là que l’orgueil embarque et fait des merveilles.
Mais j’ai déjà les rotules au plancher et on commence pour vrai demain.
Je souhaite allègrement ne pas assister à un show à grand déploiement ayant pour thème l’Improvisation Mixte et Changements Surprises parce que la Miss Shirley risque d’avoir son air hébété, bouche entre-ouverte et son flat line dans l’œil qui lui donne cet air pas trop joli de poisson mort et qui ne rassure en rien les Big Boss venus ici en espérant être entourés de professionnels efficaces et énergiques !
On verra bien comment cet encéphale embrumé qu’est le mien réagira à toute cette effervescence de dernière minute et les multiples branle-bas de combats en vue …
C’est à ne pas manquer !
samedi 3 avril 2010
Première
La première fois
C’est toujours pareil
Quelque soit l’âge
L’endroit
Le feeling
Le danger
Le plaisir
La première fois
C’est toujours paniquant
Quelque soit le temps
La préparation
Le par-cœur
L’envie
La passion
La première fois
C’est toujours un peu raté
Quelque soit le contrat
L’enjeu
La chance
La poisse
Le momentum
Les gens
Que ce soit en amour ou au bureau
Dans une tour ou sur un plateau
La première journée
C’est toujours un peu une cata annoncée
Mais ça y’est … c’est passé !
Poème de niveau 6ième année B bien senti de la part d’une Shirley déjà très occupée
C’est toujours pareil
Quelque soit l’âge
L’endroit
Le feeling
Le danger
Le plaisir
La première fois
C’est toujours paniquant
Quelque soit le temps
La préparation
Le par-cœur
L’envie
La passion
La première fois
C’est toujours un peu raté
Quelque soit le contrat
L’enjeu
La chance
La poisse
Le momentum
Les gens
Que ce soit en amour ou au bureau
Dans une tour ou sur un plateau
La première journée
C’est toujours un peu une cata annoncée
Mais ça y’est … c’est passé !
Poème de niveau 6ième année B bien senti de la part d’une Shirley déjà très occupée
mardi 30 mars 2010
Sincèrement belle
Belle belle femme, méchante machine, attendrissante jusqu'à la moelle, cette actrice aura mérité plus qu'amplement son trophé hier soir dans une soirée teintée de préférentisme incongru pour un film qui ne m'a pas touché une nano-seconde ...
Oh well ... chacun ses goûts comme disait l'autre.
Je décerne mon trophé Shirley à 1981 de Ricardo Troggi parce que j'y ai vécu un de mes plus beau tournage et que cette scène phénoménale où la mère rinse son Tiku complètement empâté dans son égocentrisme d'enfant, histoire de le faire réfléchir sur le sens d'autrui et les "Bank-of-Mom" qui sont toujours plus vides qu'on voudrait bien le croire quand on a 12 ans, m'aura chamboulée... mais surtout parce qu'elle m'a renvoyé mon image de mère qui ne réussis pas toujours à se censurer et qui éduque clairement mais de façon un peu râpeuse et ce , en me tirant les larmes des yeux même après la 8ième prise sur le plateau de tournage !
Bravo à toi Miss Bisson qui a en plus la grande, immense, incroyable générosité de remercier ton habilleuse dans la liste de nom qui semblait longue mais si sincère, Simonac que t'es Hot !
xxx
Oh well ... chacun ses goûts comme disait l'autre.
Je décerne mon trophé Shirley à 1981 de Ricardo Troggi parce que j'y ai vécu un de mes plus beau tournage et que cette scène phénoménale où la mère rinse son Tiku complètement empâté dans son égocentrisme d'enfant, histoire de le faire réfléchir sur le sens d'autrui et les "Bank-of-Mom" qui sont toujours plus vides qu'on voudrait bien le croire quand on a 12 ans, m'aura chamboulée... mais surtout parce qu'elle m'a renvoyé mon image de mère qui ne réussis pas toujours à se censurer et qui éduque clairement mais de façon un peu râpeuse et ce , en me tirant les larmes des yeux même après la 8ième prise sur le plateau de tournage !
Bravo à toi Miss Bisson qui a en plus la grande, immense, incroyable générosité de remercier ton habilleuse dans la liste de nom qui semblait longue mais si sincère, Simonac que t'es Hot !
xxx
samedi 27 mars 2010
Un autre quizz de Mégot Zillé
Je vous l’envoie en mille.
J’ai des voisins morrons. En fait, c’est les enfants morrons de voisins qui ressemblent en tous points à des gens bien. Le genre Professeurs d’Université et Traducteur pour les hautes instances gouvernementales. Et non, ce ne sont pas des ploucs comme ceux qui sont venus en cadeau de bienvenue avec l’achat de mon humble duplex il y a de cela 7 ans maintenant …
Ceux-là vaudraient une série d’histoires à eux seuls tant il y en a à radotter …
Je me laisserai peut-être aller à vider mon sac un de ces quatre mais ne nous égarons pas.
Je voulais ce billet ludique et instructif comme mes deux autres quizz l’ont été !
Donc voici :
Vous avez des voisins qui se sauvent à leurs chalets des Cantons de l’Est dès qu’ils le peuvent, laissant seuls et bien organisés leurs rejetons de 19 et 21 ans sans ne jamais s’inquiéter de ce qui se passe lors de leur absence. J’aurais tendance à croire qu’ils s’en battent comme de leur première manifestation anti-toute de soixante-huitard de mes deux.
Les jeunes se font des sorties, rentrent vers 3 heures 30, en gang, se font un méga snack pour calmer les ardeurs des munchies et se tape 2 ou 3 films de sci-fi le volume dans le tapis et se font des petits jam de yukulele et piano à n’importe quelle heure jusqu’à ce que les substances illicites fassent ce qu’elles font le mieux : les endormir vers 6 heures am.
Ça fait trois ans que ça dure. On and Off. C’est pire que pire depuis le début de l’année. On a tout fait ce qui se fait côté explications et ce, sur tous les tons. On a appelé la police qui a mieux à faire que d’éduquer des morveux d’enfants rois, on est dans un quartier qui se réchauffe un peu trop à mon gout.
Alors je fais appel à vous, lecteurs intelligents et sensés, pour m'aider à trouver une solution.
Que feriez-vous à notre place ?
A-Prochaine étape, la lettre civilisée aux parents sur leurs e-mails ou en courrier recommandé.
B- Les menaces par un groupe de pugiliste ultra-violent de mon cartier que j’engagerais une seule toute petite fois et que je payerais en bière.
C- Fouiller dans ses vieux contacts du temps où l’on était pas toujours sage et se mettre au courant des prix de bris de tibia et autres membres pratiques au quotidien.
D- Commencer une guerre sans merci de musique classique avec les speakers de mes amis DJ collés sur le mur mitoyen en leur balançant du Wagner et du Bethov au début de la journée, histoire de leur faire subir de la dépravation de sommeil eux aussi.
E- Collecter tout nos besoins fécaux et les mettre en tas sur le pas de leur porte.
F- Mettre le feu en partie puisque le mettre au complet signifie nous jeter nous même à la rue.
G- Pratiquer des gammes de trompette à toutes heures du jour ou de la nuit.
H- Aller les voir et leur parler de Jésus-Christ.
I- Prendre le kit de paint-ball de Mr Fiss et faire irruption surprise en tirant des balles rose fluo partout dans la maison et casser les potiches Ming.
J- Menacer d’écrire un texte haineux sur l’échec parental des intellectuels avec noms et photos des parents sans talents sur le site de leurs Universités respectives.
K-M’endurer parce que moi aussi j’ai déjà été jeune et épaisse. Faire faire des montées spectaculaires à la bourse pour les compagnies de bouchons d’oreilles et de somnifères puissants.
L- Faire changer les serrures de leurs portes.
M- Couper le fil principal du courant derrière chez eux.
N- Leur lancer une moufette apeurée dans leur maison.
O- Leur faire faire un tour de bateau mouche Montreal-Longueil avec une jolie paire de pantoufles en ciment.
Je me retiens de parler ici de fantasme criminel et de trous dans ma grande cour qu’ils creuseraient eux même parce que ça c’est l’idée de mes locataires adorables du haut à qui j’avais promis un endroit tranquille, ce qui est vrai quand les tarlas d’à côtés ne célèbrent pas la vie à grand coup de Jack’n coke ou de pot qui pue la pisse de chat.
Je leur laisse l’assassinat en espérant arriver de mon côté à une solution viable et surtout non criminelle. J’ai entendu dire que la bouffe est dégueulasse à Tanguay.
Ma seule peur, c’est que les parents prennent leur retraite et laissent définitivement la piaule à leur rejetons et qu’on soit pris avec eux à tout jamais.
L’incendie dans les Cantons-de-l’est … c’est peut-être ça ma solution …
J’ai des voisins morrons. En fait, c’est les enfants morrons de voisins qui ressemblent en tous points à des gens bien. Le genre Professeurs d’Université et Traducteur pour les hautes instances gouvernementales. Et non, ce ne sont pas des ploucs comme ceux qui sont venus en cadeau de bienvenue avec l’achat de mon humble duplex il y a de cela 7 ans maintenant …
Ceux-là vaudraient une série d’histoires à eux seuls tant il y en a à radotter …
Je me laisserai peut-être aller à vider mon sac un de ces quatre mais ne nous égarons pas.
Je voulais ce billet ludique et instructif comme mes deux autres quizz l’ont été !
Donc voici :
Vous avez des voisins qui se sauvent à leurs chalets des Cantons de l’Est dès qu’ils le peuvent, laissant seuls et bien organisés leurs rejetons de 19 et 21 ans sans ne jamais s’inquiéter de ce qui se passe lors de leur absence. J’aurais tendance à croire qu’ils s’en battent comme de leur première manifestation anti-toute de soixante-huitard de mes deux.
Les jeunes se font des sorties, rentrent vers 3 heures 30, en gang, se font un méga snack pour calmer les ardeurs des munchies et se tape 2 ou 3 films de sci-fi le volume dans le tapis et se font des petits jam de yukulele et piano à n’importe quelle heure jusqu’à ce que les substances illicites fassent ce qu’elles font le mieux : les endormir vers 6 heures am.
Ça fait trois ans que ça dure. On and Off. C’est pire que pire depuis le début de l’année. On a tout fait ce qui se fait côté explications et ce, sur tous les tons. On a appelé la police qui a mieux à faire que d’éduquer des morveux d’enfants rois, on est dans un quartier qui se réchauffe un peu trop à mon gout.
Alors je fais appel à vous, lecteurs intelligents et sensés, pour m'aider à trouver une solution.
Que feriez-vous à notre place ?
A-Prochaine étape, la lettre civilisée aux parents sur leurs e-mails ou en courrier recommandé.
B- Les menaces par un groupe de pugiliste ultra-violent de mon cartier que j’engagerais une seule toute petite fois et que je payerais en bière.
C- Fouiller dans ses vieux contacts du temps où l’on était pas toujours sage et se mettre au courant des prix de bris de tibia et autres membres pratiques au quotidien.
D- Commencer une guerre sans merci de musique classique avec les speakers de mes amis DJ collés sur le mur mitoyen en leur balançant du Wagner et du Bethov au début de la journée, histoire de leur faire subir de la dépravation de sommeil eux aussi.
E- Collecter tout nos besoins fécaux et les mettre en tas sur le pas de leur porte.
F- Mettre le feu en partie puisque le mettre au complet signifie nous jeter nous même à la rue.
G- Pratiquer des gammes de trompette à toutes heures du jour ou de la nuit.
H- Aller les voir et leur parler de Jésus-Christ.
I- Prendre le kit de paint-ball de Mr Fiss et faire irruption surprise en tirant des balles rose fluo partout dans la maison et casser les potiches Ming.
J- Menacer d’écrire un texte haineux sur l’échec parental des intellectuels avec noms et photos des parents sans talents sur le site de leurs Universités respectives.
K-M’endurer parce que moi aussi j’ai déjà été jeune et épaisse. Faire faire des montées spectaculaires à la bourse pour les compagnies de bouchons d’oreilles et de somnifères puissants.
L- Faire changer les serrures de leurs portes.
M- Couper le fil principal du courant derrière chez eux.
N- Leur lancer une moufette apeurée dans leur maison.
O- Leur faire faire un tour de bateau mouche Montreal-Longueil avec une jolie paire de pantoufles en ciment.
Je me retiens de parler ici de fantasme criminel et de trous dans ma grande cour qu’ils creuseraient eux même parce que ça c’est l’idée de mes locataires adorables du haut à qui j’avais promis un endroit tranquille, ce qui est vrai quand les tarlas d’à côtés ne célèbrent pas la vie à grand coup de Jack’n coke ou de pot qui pue la pisse de chat.
Je leur laisse l’assassinat en espérant arriver de mon côté à une solution viable et surtout non criminelle. J’ai entendu dire que la bouffe est dégueulasse à Tanguay.
Ma seule peur, c’est que les parents prennent leur retraite et laissent définitivement la piaule à leur rejetons et qu’on soit pris avec eux à tout jamais.
L’incendie dans les Cantons-de-l’est … c’est peut-être ça ma solution …
mercredi 24 mars 2010
L’émerveillement Marseillais
Dans un an ou deux, sortira sur nos écrans et ceux des autres, un film magique à grand déploiement qui ravira tous les fans d’action et de fantastique.
Dans un an ou deux, un jeune homme de 32 ans prendra place avec son sac de pop-corn, son drink pétillant, fermera son cellulaire, se callera dans son fauteuil et trépignera d’impatience trouvant les prémices beaucoup trop longs.
Quand le générique du début fera son apparition sur la grande surface blanche et matte, le jeune homme n’osera plus cligner des paupières, les gardant ouvertes à leurs plus grand et remplissant ses yeux de tout ce qui défilera pendant l’heure et trois quart en remarquant tout tout. En admirant les couleurs, le visuel, le son, les mouvements, la traite de l’histoire mais surtout, en s’émerveillant de chaque costumes recouvrant les corps des acteurs qui leurs donnent vie. Il n’en reviendra même pas.
De son français aux contours rebondissant avec son accent plein de soleil, il pourra raconter l’histoire de chaque étoffe, de chaque laçage, de toutes les pièces de tissus et de peaux, il se rappellera avec enthousiasme les étapes fascinantes d’un bout de lin devenu une entité, d’une botte transformée en arme mortelle, d’un morceau de cuir devenu plus sexy que ce que vous n’auriez jamais imaginé et le chemin de toutes les mains et les machines que ces trésors ont traversés.
Il se rappellera aussi que la base de chaque look était sorti tout droit des imaginaires tordus et touffus des Artisans choisis pour ce faire, il aura des frissons en voyant certains des articles vestimentaires qui lui rafraichiront la mémoire , le souvenir de ses propres mains manipulant ces artéfacts là justement …
Parce que le Marseillais assistera pour la première fois au visionnement d’un film sur le quel il a lui-même travaillé. Son premier contrat à vie en cinéma dans le département des costumes. Et pour la première fois il sortira de cette séance complètement fatigué mais ébloui. Fatigué parce que voir la somme de cinq mois d’ouvrage en condensé d’une heure ou deux, c’est trop de révisions et de brain-juice en si peu de temps. Ébloui parce que sa participation paraitra et que la quantité et la qualité astronomique du travail de ses nouveaux collègues lui sautera aux yeux. Il ne regardera plus jamais un film de la même façon.
L’an prochain, dans un cinéma près de chez vous, il y aura un très très beau film sur vos écrans et l’émerveillement d’un Marseillais qui vient de trouver sa voie …
Je crois …
Dans un an ou deux, un jeune homme de 32 ans prendra place avec son sac de pop-corn, son drink pétillant, fermera son cellulaire, se callera dans son fauteuil et trépignera d’impatience trouvant les prémices beaucoup trop longs.
Quand le générique du début fera son apparition sur la grande surface blanche et matte, le jeune homme n’osera plus cligner des paupières, les gardant ouvertes à leurs plus grand et remplissant ses yeux de tout ce qui défilera pendant l’heure et trois quart en remarquant tout tout. En admirant les couleurs, le visuel, le son, les mouvements, la traite de l’histoire mais surtout, en s’émerveillant de chaque costumes recouvrant les corps des acteurs qui leurs donnent vie. Il n’en reviendra même pas.
De son français aux contours rebondissant avec son accent plein de soleil, il pourra raconter l’histoire de chaque étoffe, de chaque laçage, de toutes les pièces de tissus et de peaux, il se rappellera avec enthousiasme les étapes fascinantes d’un bout de lin devenu une entité, d’une botte transformée en arme mortelle, d’un morceau de cuir devenu plus sexy que ce que vous n’auriez jamais imaginé et le chemin de toutes les mains et les machines que ces trésors ont traversés.
Il se rappellera aussi que la base de chaque look était sorti tout droit des imaginaires tordus et touffus des Artisans choisis pour ce faire, il aura des frissons en voyant certains des articles vestimentaires qui lui rafraichiront la mémoire , le souvenir de ses propres mains manipulant ces artéfacts là justement …
Parce que le Marseillais assistera pour la première fois au visionnement d’un film sur le quel il a lui-même travaillé. Son premier contrat à vie en cinéma dans le département des costumes. Et pour la première fois il sortira de cette séance complètement fatigué mais ébloui. Fatigué parce que voir la somme de cinq mois d’ouvrage en condensé d’une heure ou deux, c’est trop de révisions et de brain-juice en si peu de temps. Ébloui parce que sa participation paraitra et que la quantité et la qualité astronomique du travail de ses nouveaux collègues lui sautera aux yeux. Il ne regardera plus jamais un film de la même façon.
L’an prochain, dans un cinéma près de chez vous, il y aura un très très beau film sur vos écrans et l’émerveillement d’un Marseillais qui vient de trouver sa voie …
Je crois …
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